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    <title>Le blog coaching, équilibre et résilience</title>
    <link>https://unautremoi.org/blog/</link>
    <description>Retrouvez ici différents articles relatifs au bien-être, à l'équilibre, à la résilience, au syndrome d’épuisement professionnel (burn out) , à la nutrition, à la remise en condition physique et plus encore ...</description>
    <language>fr</language>
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      <title>De 132 kg et épuisé à triathlète : mon témoignage dans le podcast "50 ans, nouvel élan"</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/de-132-kg-et-epuise-a-triathlete-mon-temoignage-dans-le-podcast-50-ans-nouvel-elan/</link>
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      <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>À 47 ans, 2 burn-outs, 132 kg. Aujourd'hui triathlète et coach PNL. Mon témoignage sans filtre dans le podcast "50 ans, nouvel élan" du Dr Sandra Wantiez.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années, j'étais une loque.</p>
<p>Ce n'est pas une formule. C'est exactement ce que j'étais. Un mois et demi dans le noir complet, chez ma maman, incapable de me lever. À 47 ans.</p>
<p>Avant ça : patron de 3 sociétés en Belgique et 2 au Maroc. 25 ans à tout donner - à mes clients, à mes équipes, à mes projets. Une boîte de cigarillos par jour. Un thermos de café le matin. Du travail jusqu'à 1h, 2h du matin. Une bouteille de vin et un cigare pour essayer de dormir.</p>
<p><em>« Je me fondais dans un moule qui n'était pas le mien. »</em></p>
<h2>Le feu rouge qui a tout changé</h2>
<p>Mon premier burn-out, je l'ai découvert d'une façon que je n'oublierai jamais.</p>
<p>Un matin ordinaire. Un feu rouge. Incapable de passer la première vitesse. Le feu passe au vert. Puis au rouge. Puis au vert à nouveau. Trois fois. Une dame sort de sa voiture derrière moi : <em>« Monsieur, vous avez un souci ? »</em></p>
<p><em>« Pour un informaticien - c'était un bug cérébral. »</em></p>
<p>J'avais 38 ans. Mon père venait de décéder. Et début janvier, j'avais perdu 81% de mon chiffre d'affaires. L'élastique avait cassé.</p>
<p>Un psychiatre m'avait prévenu : <em>« Soit vous m'écoutez, soit vous le faites à votre mode. Mais si vous le faites à votre mode, on se reverra. »</em></p>
<p>J'ai fait à ma mode. Il avait raison. Je l'ai refait - plus profond, plus brutal - neuf ans plus tard.</p>
<h2>L'élastique qui se tend, se tend, se tend...</h2>
<p>Le burn-out, ce n'est pas un événement. C'est un processus.</p>
<p>On tire sur l'élastique. Pendant longtemps. Trop longtemps. Lorsque la capacité d'adaptation devient de plus en plus importante par rapport à tes valeurs intrinsèques - l'élastique se tend, se tend, se tend. Et à un certain moment, le corps se met en rupteur, et l'élastique casse.</p>
<p>C'est comme un disjoncteur qui saute pour vous mettre en sécurité - pour vous éviter des dommages bien plus graves. On fait le grand écart entre nos valeurs personnelles et le masque que l'on porte. On s'écarte, on s'écarte, on s'écarte - jusqu'au point de rupture.</p>
<p>Et la progression dans le burn-out n'est pas linéaire. Il y a des paliers où on récupère - et on retombe. Et lorsqu'on replonge, on plonge plus profond que la fois précédente.</p>
<h2>La chambre dans le noir</h2>
<p>À 47 ans, mon deuxième burn-out m'a mis à terre pour de bon.</p>
<p>Un mois et demi dans ma chambre, dans le noir complet, chez ma maman. Seul avec mes pensées. On est enfermé dans un mur de 70 cm. On ne voit pas de solution.</p>
<p><em>« J'étais une loque. J'étais mort. »</em></p>
<p>Et pourtant. C'est là, dans ce moment d'effondrement total, que quelque chose a commencé à changer. Pas d'un coup. Pas par magie.</p>
<h2>Une paire de baskets - la chose qui coûte le moins cher</h2>
<p>La reconstruction ne commence pas par une grande décision. Elle commence par un petit pas.</p>
<p>Littéralement.</p>
<p>J'ai pris une paire de baskets - la chose qui coûte le moins cher. Et j'ai commencé à marcher. 5 km. Puis 10. Puis 32 km par jour pendant 4 jours.</p>
<p>La Marche Mesa - 104 km au total. Seul. Pour me retrouver.</p>
<p><em>« C'était mon chemin de Saint-Jacques à moi. »</em></p>
<p>Ce n'était pas une performance sportive. C'était une preuve que je pouvais m'écouter. Me fixer mes propres limites. Et ne pas les dépasser. Après des années à ignorer tous les signaux de mon corps, c'était révolutionnaire.</p>
<p><em>« Tel le Phénix, on renaît. »</em></p>
<h2>La transformation - pas à pas</h2>
<p>De cette reconstruction, voilà ce qui a émergé concrètement :</p>
<ul>
<li>42 kg perdus - de 132 kg à 90 kg</li>
<li>Arrêt du tabac - une boîte de cigarillos par jour pendant des années</li>
<li>Arrêt de l'alcool</li>
<li>Le triathlon et la course à pied comme nouvelles disciplines, et la participation un marathon  </li>
<li>Référent handisport pour la Ligue de Triathlon belge</li>
<li>2 ans et demi au service de l'aide à la jeunesse pendant le COVID</li>
<li>Une certification de coach PNL professionnel</li>
</ul>
<p>Chacun de ces éléments n'est pas une fin en soi. C'est la preuve vivante d'une méthode. La mienne. Construite dans la douleur, testée sur moi-même.</p>
<p><em>« J'ai travaillé pour gagner ma vie. Et j'ai dépensé ce que j'avais gagné pour récupérer la santé. Il faut réfléchir à cette notion-là. »</em></p>
<h2>Ce que j'ai compris sur la transformation</h2>
<p>Le burn-out n'arrive pas qu'aux salariés. Il touche aussi les indépendants, les patrons de PME, les profils atypiques qui donnent tout - sans jamais s'écouter.</p>
<p><em>« Nous ne sommes responsables que de ce que nous acceptons. »</em></p>
<p>La vraie question n'est pas « comment éviter le burn-out ? » mais « est-ce que je vis en accord avec mes valeurs ? ». Parce que c'est là que tout se joue. Entre ce que l'on est profondément et ce que l'on fait au quotidien.</p>
<p>Et quand cet écart devient trop grand - l'élastique casse.</p>
<p>Aujourd'hui, j'accompagne les patrons de PME et les leaders qui, comme moi, se sont perdus dans le quotidien opérationnel. Ceux qui ont oublié pourquoi ils avaient démarré. Ceux qui tiennent - mais ne savent plus vraiment pourquoi.</p>
<p>Parce que <strong>on ne transforme pas une entreprise sans transformer ses dirigeants.</strong></p>
<h2>J'en parle dans le podcast"50 ans, nouvel élan"</h2>
<p>J'ai eu la chance d'être invité par le <strong>Dr Sandra Wantiez</strong>, médecin du sport, dans son podcast <strong>« 50 ans, nouvel élan »</strong>.</p>
<p>J'y raconte tout ça sans filtre - les signaux ignorés, les deux burn-outs, la chambre dans le noir, la marche Mesa, la transformation physique, le coaching, et ce nouvel élan qui m'accompagne depuis.</p>
<p>Ce n'est pas une success story lisse. C'est une vraie histoire, avec ses cicatrices et sa lumière.</p>
<div style="margin: 2em 0; padding: 1.5em; background: #f9f6f0; border-left: 4px solid #c8860a; border-radius: 6px;">
<h3 style="margin-top: 0; color: #333;">🎙️ Écouter ou regarder l'épisode</h3>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden; margin-bottom: 1.5em; border-radius: 4px;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ah2FHW4UMRg" title="47 ans : 2e burn-out. 55 ans : 8 ans de nouvel élan - flashback et bilan sans filtre | Régis Scyeur" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" loading="lazy" style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;"></iframe></div>
<p style="margin: 0 0 0.75em; font-weight: bold;">Disponible aussi sur :</p>
<ul style="list-style: none; padding: 0; margin: 0; display: flex; flex-wrap: wrap; gap: 0.6em;">
<li><a style="display: inline-flex; align-items: center; gap: 0.4em; padding: 0.4em 0.9em; background: #1DB954; color: #fff; border-radius: 20px; text-decoration: none; font-size: 0.9em; font-weight: 600;" rel="noopener" href="https://open.spotify.com/episode/29RTLy7IOZghPrgRL4o9xP" target="_blank">🎵 Spotify</a></li>
<li><a style="display: inline-flex; align-items: center; gap: 0.4em; padding: 0.4em 0.9em; background: #8B2FC9; color: #fff; border-radius: 20px; text-decoration: none; font-size: 0.9em; font-weight: 600;" rel="noopener" href="https://podcasts.apple.com/be/podcast/%C3%A0-47ans-r%C3%A9gis-surmonte-2-burn-outs-passe-de-132-kg/id1867821798?i=1000755504256" target="_blank">🎙️ Apple Podcasts</a></li>
<li><a style="display: inline-flex; align-items: center; gap: 0.4em; padding: 0.4em 0.9em; background: #E6005C; color: #fff; border-radius: 20px; text-decoration: none; font-size: 0.9em; font-weight: 600;" rel="noopener" href="https://www.deezer.com/fr/episode/857078231" target="_blank">🎶 Deezer</a></li>
<li><a style="display: inline-flex; align-items: center; gap: 0.4em; padding: 0.4em 0.9em; background: #00A8E0; color: #fff; border-radius: 20px; text-decoration: none; font-size: 0.9em; font-weight: 600;" rel="noopener" href="https://music.amazon.com/podcasts/7affb45a-0b30-4035-99ba-bf5d9d98afb9/episodes/349a2bd8-1526-47b2-b363-35aba617091a/50-ans-nouvel-%C3%A9lan-%C3%A0-47ans-r%C3%A9gis-surmonte-2-burn-outs-passe-de-132-kg-fumeur-et-s%C3%A9dentaire-%C3%A0-une-vie-sportive-42-kg-en-moins-et-une-libert%C3%A9-professionnelle" target="_blank">📦 Amazon Music</a></li>
</ul>
</div>
<h2>Et vous ?</h2>
<p>Si vous vous reconnaissez dans certains de ces signaux - la fatigue qui ne passe pas, la pression qui ne lâche pas, le sentiment de ne plus savoir pourquoi vous faites ce que vous faites - sachez que ce n'est pas une fatalité.</p>
<p>Le changement est possible. À tout âge. À partir de n'importe quel point de départ.</p>
<p><em>« Le burn-out n'est pas une fin. C'est un commencement. »</em></p>
<p>C'est exactement pour ça qu'existe <strong>Un Autre Moi</strong> : pour vous accompagner, à votre rythme, dans votre propre transformation.</p>
<p>📩 Vous souhaitez en savoir plus ? Prenez contact, coordonnées ci-dessous.</p>
<p>Prenez soin de vous.<br><strong>Régis.</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le monde vacille, écoutons les atypiques</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/le-monde-vacille-ecoutons-les-atypiques/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/le-monde-vacille-ecoutons-les-atypiques/</guid>
      <pubDate>Tue, 30 Sep 2025 07:52:58 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Logique alternative.</strong></p>
<p>Il existe des voix qui ne se contentent pas d’habiter le monde tel qu’il est. Elles perçoivent les dissonances entre systèmes et réalités, les tensions sous-jacentes que la plupart ne voient pas, les ponts possibles que d’autres n’imaginent même pas.</p>
<p>Quand la société valorise la linéarité, la conformité et la vitesse, ces voix pensent en réseaux, en spirales, par modulations et ruptures. Ce n’est pas une défaillance méthodologique : c’est une logique alternative, fertile et souvent mal lue.</p>
<p><strong>Lucidité brûlante.</strong></p>
<p>Elles repèrent les incohérences systémiques, les absurdités quotidiennes, les non-dits que la plupart préfèrent éluder.</p>
<p>Cette lucidité blesse parfois : elle brûle parce qu’elle exige de sentir là où il est plus simple d’oublier.</p>
<p>Pour autant, cette brûlure ouvre des fenêtres : celles et ceux qui voient les fissures imaginent souvent comment en faire des passages.</p>
<p><strong>Puzzles vivants et nécessité d’une mission.</strong></p>
<p>Ces existences ressemblent à des puzzles dont les pièces se rajoutent, se déplacent et se transforment. Une intuition pose une pièce, une blessure en redessine le contour, une rencontre réordonne l’ensemble ; ce qui semblait hors de propos prend sens quand la configuration évolue.</p>
<p>Sans ancrage ni cause partagée, cette intensité peut s’épuiser ou s’isoler. Mettre le plein potentiel au service d’une mission commune nourrit la résilience ; isolé, le don s’use.</p>
<p>Offrir des cadres suffisamment souples pour accueillir la surprise et suffisamment liés pour donner sens devient une exigence collective.</p>
<p><strong>Expertise sensible, impact mesurable.</strong></p>
<p>Parmi ces voix, on trouve des profils qui allient savoir-faire technique et finesse relationnelle.</p>
<p>Certaines personnes conçoivent des workflows modulaires et scriptables, transforment des systèmes figés en environnements vivants, et exigent des solutions à la fois robustes et élégantes. D’autres portent une intensité émotionnelle qui aiguise la lecture des situations et la justesse des réponses.</p>
<p>Le"mismatcheur" pense en mode inverse : là où d’autres valident par un « c’est très bien », il dira « c’est pas mal » en cherchant déjà l’amélioration suivante. Cette posture critique et constructive identifie les incompatibilités productives entre poste, culture et mission, et transforme la dissonance en piste d’innovation.</p>
<p>Ces compétences ne sont pas des imperfections à tolérer. Elles constituent une ressource stratégique : rigueur, curiosité, exigence, capacité à relier des mondes différents et à produire de la clarté au milieu du chaos.</p>
<p><strong>À l’entourage, aux recruteurs et aux organisations.</strong></p>
<p>La rencontre avec ces profils peut être déstabilisante et extraordinairement féconde.<br><br>Attitudes utiles : <strong>clarté</strong> plutôt que sous-entendus, <strong>souplesse</strong> plutôt que rigidité, <strong>écoute active</strong> plutôt que diagnostics hâtifs.</p>
<p>Pour les recruteurs et responsables RH, reconnaître la valeur des mismatches productifs suppose de repenser postes, modalités d’évaluation et environnements de travail : rôles modulaires, objectifs clairs, métriques de contribution repensées, espaces où l’intensité trouve une cause.</p>
<p>Il ne s’agit pas seulement d’accommoder ; il s’agit d’extraire une contribution unique.</p>
<p><strong>Pour celles et ceux qui se reconnaissent.</strong></p>
<p>Si ce portrait résonne, peut‑être que"Un Autre Moi" cherche à émerger : non pour se conformer, mais pour se déployer ; non pour être corrigé, mais pour entrer en résonance.<br><br>Dans des espaces suffisamment souples et suffisamment lisibles, des pièces s’assembleront autrement, des idées prendront corps, des routes nouvelles se traceront.</p>
<p>Quand le monde vacille, écouter ces voix n’est ni une concession ni un luxe : c’est une stratégie intelligente pour traverser ce qui vient.</p>
<p><strong>Et vous , qu'en pensez-vous ?</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Un jour, une femme ... Et moi tel que je suis</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/un-jour-une-femme-et-moi-tel-que-je-suis/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/un-jour-une-femme-et-moi-tel-que-je-suis/</guid>
      <pubDate>Sun, 14 Sep 2025 10:08:32 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>À plus de 55 ans, je pose un regard lucide sur mon parcours, entre joies profondes et blessures silencieuses. Ce témoignage personnel explore les thèmes de la résilience, de l’hypersensibilité, de l’atypisme et du lien affectif. Une lettre ouverte à la vie, à l’amour, et à celle qui saura voir au-delà des apparences. Parce que la différence peut être un cadeau, et que l’espoir d’un jour, une femme… demeure intact.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Introduction :</strong> À plus de 55 ans, je pose un regard lucide sur mon parcours, entre joies profondes et blessures silencieuses. Ce témoignage personnel explore les thèmes de la résilience, de l’hypersensibilité, de l’atypisme et du lien affectif. Une lettre ouverte à la vie, à l’amour, et à celle qui saura voir au-delà des apparences. Parce que la différence peut être un cadeau, et que l’espoir d’un jour, une femme… demeure intact.</p>
<hr>
<p style="text-align: center;"><em>« D'avoir passé des nuits blanches à rêver<br></em><em>Ce que les contes de fées vous laissent imaginer »<br></em><em>Florent Pagny, Et un jour une femme</em></p>
<hr>
<p>Un peu plus de 55 ans, petit regard en arrière...</p>
<p>J'avais imaginé vivre une vie de famille et sentimentale bien différente...</p>
<p><span>Certes, j'ai vécu de très bons moments... et d'autres nettement moins...</span></p>
<p>Je ne regrette rien. Je suis particulièrement fier de mes enfants. Il me manque cependant l'essentiel, le lien.</p>
<p>Je croyais et crois toujours profondément aux valeurs du couple, de la famille, la communication, le partage, le soutien, l'échange, la complicité...</p>
<p>Je demande pardon aux personnes que j'ai pu blesser...</p>
<p><span>J'ai trébuché, chuté, de nombreuses fois... J'ai appris et apprendrai encore... Chemin de résilience, remise en question... Que de chemin déjà parcouru... Le temps passe... La vie est courte...</span></p>
<p><span>Mon hypersensibilité et mon atypisme ont parfois dérouté. Je les vois aujourd’hui comme une richesse : une manière singulière de ressentir, de comprendre, d’aimer. Une différence souvent incomprise, mais qui peut être un cadeau précieux pour celle qui saura le reconnaître.</span></p>
<p><span>Sur ce chemin, tant de choses que je souhaiterais encore réaliser, vivre et surtout... partager, avec la personne qui m'aimera pour ce que je suis au-delà des apparences. Tant de choses à offrir...</span></p>
<p>Alors, il me plaît d'encore y croire…</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Un jour une Femme...</strong></p>
<div style="display: flex; justify-content: center; margin: 20px 0;">
<div style="max-width: 400px; width: 100%;">
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;" data-nosnippet=""><iframe title="Florent Pagny - Et un jour une femme ..." src="https://www.youtube.com/embed/okUcCR6Wtec" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;">
      </iframe></div>
</div>
</div>

<hr>
<p><strong>Conclusion douce :</strong> Ce texte est une trace, une offrande, une espérance. Si vous vous reconnaissez dans ces mots, c’est peut-être que nos chemins se croisent quelque part. Et c’est déjà beaucoup. 🌿💖🙏</p>
<hr>
<p style="text-align: center;"><em>« Dont le regard vous frôle et vous désarme »<br></em><em>Florent Pagny, Et un jour une femme</em></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le Zèbre aux Mille Rayures</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/le-zebre-aux-mille-rayures/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/le-zebre-aux-mille-rayures/</guid>
      <pubDate>Sun, 06 Jul 2025 11:11:19 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Il était une fois, dans la savane dorée,
Un zèbre pas tout à fait comme les autres.
Ses rayures, plus nombreuses, plus profondes,
Racontaient une histoire que nul ne voyait vraiment.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Quelles différences entre zébrures et rayures ?</strong></em><br><br>Peut-être que les zébrures sont <strong>les histoires qu’on raconte</strong>, et les rayures,<strong>celles qu’on a vécues</strong>. Les premières sont visibles, parfois même théâtrales ; les secondes sont plus profondes, plus intimes. Et parfois, elles se confondent ...</p>
<blockquote>
<p>Il était une fois, dans la savane dorée,<br>Un zèbre pas tout à fait comme les autres.<br>Ses rayures, plus nombreuses, plus profondes,<br>Racontaient une histoire que nul ne voyait vraiment.</p>
<p>Chaque zébrure était une trace,<br>D’un vent trop fort, d’une espérance vive,<br>D’un combat mené, d’un rêve effacé,<br>Mais aussi d’un rire, d’un matin apaisé.</p>
<p>Les autres animaux le regardaient avec étonnement.<br>« Pourquoi tant de rayures ? » demanda la gazelle.<br>Le zèbre sourit doucement :<br>« Parce que j’ai vécu. »</p>
<p>Il avait compris que ses marques n’étaient pas des failles,<br>Mais des <strong>signes de force</strong>, des <strong>preuves de passage</strong>.<br>Et que, comme les arbres portent leurs cernes,<br>Il portait ses rayures avec courage.</p>
<p>Un jour, un lion s’approcha,<br>Mais dans la danse des rayures, il se perdit.<br>Le zèbre s’éloigna, libre,<br>Protégé par ce qui l’avait autrefois blessé.</p>
<p>Depuis ce jour, on dit que les zèbres<br>Ont plus de rayures que les autres bêtes,<br>Non pas parce qu’ils sont faibles,<br>Mais parce qu’ils sont <strong>beaux d’avoir survécu</strong>.</p>
<p>Ainsi va le zèbre,<br>Paré de ses zébrures comme d’un habit de scène,<br>Et marqué de ses rayures comme d’un parchemin ancien.<br>Il avance, non pas malgré ses traces, Mais <strong>grâce à elles</strong>.</p>
<p>Car chaque ligne, chaque courbe, chaque cicatrice<br>Est une preuve d’avoir espéré, lutté, rêvé,<br>Et surtout, <strong>d’avoir vécu</strong>.</p>
</blockquote>
<p><strong>Qu'en pensez-vous ?</strong></p>
<blockquote>
<p>Ce qui nous blesse nous transforme. Ce qui nous transforme nous révèle.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Des tenues sportives en vente au profit de l'Asbl Leg's Go</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/des-tenues-sportives-en-vente-au-profit-de-l-asbl-leg-s-go/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/des-tenues-sportives-en-vente-au-profit-de-l-asbl-leg-s-go/</guid>
      <pubDate>Sat, 01 Jul 2023 13:44:09 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Un Autre Moi Coaching propose à la vente au profit de Leg's Go by Luc Huberty, des textiles et tenues sportives, tenues de cyclisme, tenues de course à pied, tenues de triathlon</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>En ce 1<sup>er</sup> juillet, début des soldes d’été, je suis particulièrement heureux de vous annoncer la mise en ligne de <strong>La Boutique Un Autre Coaching</strong>.</p>
<p>Sur cette boutique, vous retrouvez bien évidemment les différents services d’accompagnement, de développement personnel et de préparation mentale proposé par Un Autre Moi Coaching.</p>
<p><strong>La résilience</strong> fait partie intégrante de mon parcours de vie, cfr mon article précédent : <a href="/blog/le-burn-out-la-naissance-d-un-autre-moi/">Le burn out, la naissance d’un autre moi ? - Un Autre Moi</a></p>
<p><br>La résilience est également le pilier majeur du projet <strong><a rel="noopener" href="https://legsgo.be/" target="_blank" title="Leg's Go by Luc Huberty">Un Autre Moi, Leg’s Go by Luc Huberty</a></strong>.<br><br></p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" class="img-fluid" src="/media/leg-s-go/uam-legsgo-luc-huberty-liste.jpg" alt="Luc Hubery" width="500" height="375"></p>
<p>Pour les personnes qui ne le connaitrait pas encore, le projet Leg's Go est principalement centré sur l'<strong>aide aux personnes souffrant d'une amputation</strong> ou <strong>agénésie</strong> (de naissance) d'un (de) membre(s) inférieur(s), mais pas que, afin de leur permettre de se reconstruire par le biais de la course à pied, du cyclisme, de la natation et du triathlon.</p>
<p>L’aide de Leg's Go consiste en un financement total ou partiel de la prothèse, du matériel et/ou de l'accompagnement personnel adapté aux besoins des personnes souffrant d'une amputation (ou autre déficience) et souhaitant entamer ou poursuivre une activité sportive.</p>
<p>Leg's Go axe également ses efforts sur l'information du grand public, afin de démystifier le handicap, former et <strong>sensibiliser à l'inclusion</strong> des personnes souffrant d'une amputation (ou autre <strong>déficience</strong>) et de faire ainsi <strong>évoluer le regard</strong> sur les personnes victimes d'<strong>accidents de la vie</strong> et <strong>capables autrement</strong>.</p>
<p><a rel="noopener" href="https://legsgo.be/" target="_blank" title="Leg's Go By Luc Huberty"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" class="img-fluid" src="/media/leg-s-go/logo-legsgo-liste.png" alt="Leg's Go by Luc Huberty" width="500" height="232"></a><br><br>Je me considère moi-même comme une personne victime d'accident de la vie. Le sport m'a sauvé. C'est grâce à lui, que je suis envie. Il me parait donc important de pouvoir offrir cette opportunité à d'autres personnes et c'est la raison pour laquelle je soutiens activement Leg's Go.</p>
<p>Vous retrouverez donc également sur <strong>La Boutique Un Autre Coaching</strong>, un ensemble de tenues sportives, <strong>tenues cyclistes</strong>, <strong>tenues de course à pied</strong>, <strong>tenues de triathlon</strong>, aux couleurs de <strong>Leg’s Go - Un Autre Moi</strong> vendues au profit de Leg's Go.</p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" class="img-fluid" src="/media/leg-s-go/tenues-sportives-un-autre-moi-legsgo-liste.jpg" alt="Luc Huberty" width="500" height="206"></p>
<p><strong>Passez commande</strong> et équipez-vous, de tenues techniques sportives de qualité <strong>et contribuez aux projets Leg’s Go</strong>.</p>
<p>N'hésitez pas à relayer massivement cette information auprès des personnes potentiellement intéressées.</p>
<p>Je vous remercie pour votre intérêt et votre participation en nombre à cette action.</p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" class="img-fluid" src="/media/leg-s-go/legsgo-ironlakes-01-liste.jpg" alt="Leg's Go Heroes" width="500" height="375"></p>
<div style="font-size: 10px;">
<p><strong>Informations importantes sur le processus de vente :</strong></p>
<ul>
<li>Ces tenues techniques d'excellente qualité, sont conçues et fournies par la société française Poli, qui les fabrique en Tunisie.</li>
<li>Les articles Leg's Go - Un Autre Moi Coaching, sont produits à la demande et ne sont pas stockés.</li>
<li>Pour réduire aux maximum les frais logistiques et l'empreinte carbone, votre commande fera partie d'une commande groupée pour plusieurs acheteurs.</li>
<li>Les tailles varient en fonction du modèle choisi. Les tenues commandées ne pourront être ni échangées, ni reprises ou remboursées. Il est donc impératif de se référer en fonction de vos mensurations aux guides des tailles propres à chaque modèle (dernière photo d'article) avant de passer une commande.</li>
<li>Les prix barrés sont les prix de vente renseignés pour les modèles équivalents sur le site du fournisseur. Vous bénéficiez donc de prix avantageux, pour des tenues de qualité au design unique.</li>
<li>Vos commandes ne seront pas expédiées. Dès qu’elles seront disponibles, vous en serez informés et la distribution pourra être organisée lors d’un entrainement Leg’s Go, le jeudi soir,18h30 à l’Andenne Arena, ou modalité à convenir.</li>
<li>Les frais de 5€ dit de"livraison" couvrent les frais administratifs, logistiques et la commission de la plateforme de paiement en ligne.   </li>
<li>Le délai de livraison à partir de l'envoi de la commande groupée chez le fournisseur est actuellement annoncé de 8 semaines.</li>
<li>La commande groupée actuelle se clôture le 15 juillet 2023, avec une livraison estimée la semaine du 11 septembre 2023.</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Notre titre de fonction définit-il qui nous sommes ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/notre-titre-de-fonction-definit-il-qui-nous-sommes/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/notre-titre-de-fonction-definit-il-qui-nous-sommes/</guid>
      <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 14:43:17 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Nous sommes nombreux à être présents sur les réseaux sociaux, facebook, linkedin, beaucoup d'entre nous ont très certainement un grand nombre de relation, mais peu, j'en suis suis certain se connaissent réellement …

Alors, j’ai décidé de vous partager qui je suis, ce que j’aime, ce qui m’anime et de vous inciter à faire de même ...</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes nombreux à être présents sur les réseaux sociaux, facebook, linkedin, beaucoup d'entre nous ont très certainement un grand nombre de relations, mais peu, j'en suis suis certain se connaissent réellement …</p>
<p>Alors, j’ai décidé de me présenter, de vous partager qui je suis, ce que j’aime, ce qui m’anime, quels sont les événements qui font celui que je suis aujourd’hui, solliciter chez vous l’envie de faire de même, de vous présenter au-delà d’un titre de profil, ou d'une carte de visite.</p>
<p>Vous connaissez tous le fameux dialogue, dans une réunion de famille, dans une soirée ou un « walking dinner » qui commence par :</p>
<ul>
<li>« <strong>Et vous que faites-vous ?</strong>»</li>
<li>« Je suis atypique »</li>
</ul>
<p>A cette réponse, ne pouvant cocher directement la case « Il m’intéresse / Il ne m’intéresse pas », mon interlocuteur passe à quelqu’un d’autre, change de table, et de temps en temps persévère, comme si notre « Job Title » définit qui nous sommes ou notre pseudo valeur :</p>
<ul>
<li>« Oui, mais votre job, c’est quoi au juste ? »</li>
<li>« Vous avez plus de deux minutes ? »</li>
<li>« Ok, allons-y au format lettre de motivation 😉»</li>
</ul>
<p>Vous êtes acteurs dans le secteur de l’entreprise ou du monde associatif, dans le développement personnel, l’informatique ou le (handi)sport ;</p>
<p>Vous recherchez un talent atypique sans pouvoir le trouver : quelqu’un avec des connaissances très spécifiques, ou capable d’en acquérir et de s’adapter et qui soit toutefois généraliste, avec une faculté de compréhension globale ?</p>
<p>Passionné et motivé par l’humain, l’informatique, les nouvelles technologies, le développement personnel et d’entreprise, l’entrepreneuriat, l’associatif, sportif amateur, triathlète et marathonien, informaticien de formation, facilitateur &amp; coach professionnel, curieux de nature, je suis constamment à la recherche de nouveaux défis.</p>
<p>Fort d’une expérience de 25 ans en tant qu’indépendant associé, responsable informatique R&amp;D dans diverses activités et sociétés tant en Belgique qu’à l’étranger ;</p>
<p>Après m’être remis en question, avoir vaincu l’épuisement professionnel et changé radicalement de comportements pour retrouver un mode de vie sain et équilibré, la condition physique, la forme et le tour de taille de ma jeunesse ;</p>
<p>Après m’être formé et être certifié dans les différents domaines de l’accompagnement : individuel, d’entreprise, mental, sportif et handisportif ;</p>
<p>Intéressé tant par des missions « freelance » que par des positions partiellement permanentes ;</p>
<p>Motivé, soucieux de partager mes compétences, envisager des solutions, continuer à apprendre et m’impliquer tout en respectant un équilibre vie privée / vie professionnelle mis à mal par le passé ;</p>
<p>Aguerri aux relations humaines, les relations interpersonnelles et inter équipes, à l’écoute et la compréhension, orienté besoins et solutions, tant d’un point de vue managérial qu’opérationnel ;</p>
<p>Adepte des expressions « Les rêves sont faits pour être réalisés » et de « Rien n’est impossible, tout est possible », si l’on croit en soi, passe à l’action, avec un objectif clair, précis, irrésistible et accessible ;</p>
<p>J’affectionne particulièrement stimuler, contribuer et mettre mes compétences à disposition de projets (informatique ou non) aux services de la société et/ou des citoyens, d’entreprises, d’associations, d’entrepreneurs, d’(handi)sportifs amateurs ou confirmés, d’individus, qui aiment se dépasser, chercher des solutions, s’entourer de personnes positives et surtout qui partagent un certain nombre de valeurs avec les miennes : la liberté, l’autonomie, l’appartenance, l’inclusion, le partage, le respect ...</p>
<p><strong>Vous êtes toujours là ? Félicitations !</strong></p>
<p>Peut-être cette petite description, vous parle-t-elle, vous interpelle, vous laisse entrevoir le champ des possibles, vous donne envie de discuter, alors …</p>
<p><strong>« Et vous qui êtes-vous ? », </strong>Qu'aimez-vous ? Quels sont les événements qui font celui ou celle que vous êtes aujourd’hui ?</p>
<p>N'hésitez pas à répondre en commentaire ou en message privé, si vous préférez.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Et si nous nourrissions nos valeurs ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/et-si-nous-nourrissions-nos-valeurs/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/et-si-nous-nourrissions-nos-valeurs/</guid>
      <pubDate>Wed, 01 Sep 2021 12:04:19 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Depuis toujours (et encore aujourd’hui) j’ai rencontré et côtoyé des personnes qui par leurs parcours, leurs réussites et échecs, leurs rebondissements, leurs expériences et compétences, leurs vécus et histoires, m’ont beaucoup appris et inspiré. Ils ont tous à leur manière contribuer de près ou de loin à l’homme que je suis aujourd’hui. Gratitude !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui 1er septembre, pour nombre d’entre nous, c'est la rentrée !</p>
<p>Hasard du calendrier, c’est aussi un peu la rentrée pour moi, je commence aujourd’hui officiellement, une mission de mentor bénévole au sein de <a rel="noopener nofollow" href="https://www.duoforajob.be/" target="_blank">DUO for a JOB</a>.</p>
<p>Le principe de DUO for a JOB est simple, mettre en contact, à raison de minimum 2h/sem. pendant 6 mois, des jeunes chercheurs d’emploi issus de l’immigration avec des personnes de plus de 50 ans, expérimentées, afin que ces dernières les accompagnent dans leur recherche d’emploi, de formation ou d’orientation professionnelle.</p>
<!-- <div><iframe title="Publication LinkedIn" src="https://www.linkedin.com/embed/feed/update/urn:li:share:6828691833170866178" allowfullscreen=""></iframe></div> -->
<p>Depuis toujours (et encore aujourd’hui) j’ai rencontré et côtoyé des personnes qui par leurs parcours, leurs réussites et échecs, leurs rebondissements, leurs expériences et compétences, leurs vécus et histoires, m’ont beaucoup appris et inspiré. Ils ont tous à leur manière contribuer de près ou de loin à l’homme que je suis aujourd’hui. Gratitude !</p>
<p>Aujourd’hui, je suis donc particulièrement heureux de pouvoir renvoyer l’ascenseur à l’univers, de pouvoir offrir cette opportunité à des personnes qui n’en ont pas encore eu l’occasion, de continuer à me remettre en question et d’apprendre de mes rencontres.</p>
<p>Je vous souhaite à toutes et tous une formidable rentrée, emplie de projets qui nourrissent vos valeurs.<br>Envie d’en savoir plus sur cette aventure, d’y participer ou tout simplement de développer des projets qui font sens pour vous ? Discutons-en !</p>
<p>#job #coaching #mentoring #gratitude #bénévolat #solidarité #mercilavie</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Et puis arrive le jour où, enfin, vous pouvez de nouveau porter un dossard !</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/et-puis-arrive-le-jour-ou-enfin-vous-pouvez-de-nouveau-porter-un-dossard/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/et-puis-arrive-le-jour-ou-enfin-vous-pouvez-de-nouveau-porter-un-dossard/</guid>
      <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 12:25:22 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Que de temps passé depuis ma dernière compétition officielle au triathlon distance olympique de Gérardmer en septembre 2019. 685 jours exactement sans pouvoir participer à un triple effort en situation réelle de compétition,
97 semaines, à s’entraîner presque quotidiennement, à participer à des épreuves virtuelles, en cherchant la motivation ailleurs que dans la confrontation amicale avec vos semblables. 22 mois face à vous-même, votre motivation, votre mental et ce pourquoi vous pratiquez le sport …. 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Après les épreuves sportives annulées en 2020 pour confinement, après l’annulation du Triathlon International Haute Meuse annulé la semaine passée pour intempéries, j’ai enfin pu participer ce week-end au Triathlon de Butgenbach.</p>
<p>Retour sur un moment haut en couleurs, sensations et émotions.</p>
<p>Que de temps passé depuis ma dernière compétition officielle au triathlon distance olympique de Gérardmer en septembre 2019.</p>
<p>685 jours exactement sans pouvoir participer à un triple effort en situation réelle de compétition,</p>
<p>97 semaines à s’entraîner presque quotidiennement, pour des objectifs à chaque fois annulés ou reportés, à participer à des épreuves virtuelles, en cherchant la motivation ailleurs que dans la confrontation amicale avec vos semblables.</p>
<p>22 mois face à vous-même, votre motivation, votre mental et ce pourquoi vous pratiquez le sport ….</p>
<p>Et puis arrive le jour où, enfin, vous allez pouvoir de nouveau porter un dossard !</p>
<p>Comme à mon habitude, j’aime reconnaître les parcours des épreuves sur lesquelles je suis inscrit. J’ai donc décidé de joindre l’utile à l’agréable et de découvrir l’est de la Belgique en y séjournant quelques jours en camping en compagnie de mon fils Tanguy.</p>
<p>6h30 : Ce samedi, sous la tente, je ne dors plus. La nuit a été courte, je n’ai pas beaucoup dormi, mélange d’excitation, d’impatience et de questionnements, il y a tellement longtemps et en plus des orages sont annoncés. A la vue des inondations de la semaine passée, l’épreuve pourrait (une fois de plus) être annulée.</p>
<p>Le départ officiel du triathlon est prévu à 13h30 et le retrait des dossards à partir de 11h30.</p>
<p>7h00 : Je ne tiens plus en place, branle-bas de combat, je fais sonner le clairon et hop, hop, petit déjeuner et en 2 heures, le camp est démonté. Tout est plié, la voiture chargée, nous quittons le lac de Robertville pour Butgenbach sous la pluie annoncée qui devient de plus en plus forte au fur et à mesure que nous nous rapprochons.</p>
<p>9h45 : Nous arrivons au bord du lac de Butgenbach, presqu’en même temps que les premiers membres du club organisateur. Le site ne ressemble pas encore réellement à un lieu de compétition. En compagnie de ma tendre et chère, abrités sous notre parapluie, nous reconnaissons les lieux, Tanguy préférant suivre les premières épreuves des JO dans la voiture. Le parcours natation est composé de 2 tours en triangle de 375m entrecoupés par une sortie à l’australienne, le parc à vélo et le début du parcours de la course à pied, que je n’ai pas eu l’occasion de reconnaître plus tôt dans la semaine, ne se présentent pas du tout comme je l’avais imaginé. Le début de course à pied se fait partiellement en sous-bois, sur un chemin de terre, le long du lac sur près d’un kilomètre de légère montée avant de rejoindre la partie Ravel reconnue 2 jours plus tôt.</p>
<p>10h15 : La pluie est de plus en plus forte, nous nous réfugions dans une pizzeria pour y boire un café avant d’y être rejoints par mes amis Pierre-Yves &amp; Gilles qui participent également à l’épreuve et accompagnés d’Antoine en fan-spectateur-photographe, que je remercie pour les photos 😉.</p>
<p>11h00 : Deuxième reconnaissance des infrastructures avec les tripotes et retrait du dossard : le 116 ! Ça y est, dans l’enveloppe le sésame tant attendu, la puce de chronométrage, les autocollants, … Tic-Tac, Tic-Tac… </p>
<p>12h30 : La pluie bat son plein ! En tri-fonction, trempé de la tête aux pieds, avant même de les avoir mis dans l’eau je rejoins le parc fermé. Contrôle du vélo par les arbitres de la ligue francophone de triathlon (LF3) :  Tout est ok. Je me prépare, j’enfile la combinaison néoprène et profite du moment présent. Que cela fait du bien de pouvoir échanger avec les autres athlètes de revivre ces sensations d’avant course indescriptibles, …</p>
<p>13h15 : Le speaker nous intime de rejoindre la plage, en respectant les conditions et règles en vigueur, pas d’échauffement dans l’eau, explication des détails pratiques, et annonce d’un retard de 30 minutes pour cause de tache d'huile sur le parcours nécessitant l’intervention des pompiers.</p>
<p>13h30 : J’en profite pour échanger et faire la connaissance de quelques athlètes, quelle superbe ambiance, mélange de concentration, de soif de compétition et de résultats pour certains, de bienveillance, de blagues bon-enfants envers les néo-participants et d’encouragements pour tous.</p>
<p>13h55 : Je m’isole maintenant dans ma bulle, je visualise le parcours, je revois mes entraînements, pensées émues pour ceux que j’aime, Olivia &amp; Tanguy, Maman, énorme pensée pour Maxime, IronMax. Je suis bien, je vais tout donner.</p>
<p>14h00 : Il pleut toujours, coup de fusil, le départ est donné ! Tout le monde court pour se jeter à l’eau … Waouw, waouw, waouw, …. Mélange de souvenirs oubliés et d’appréhension. S’entraîner seul en Meuse, et se retrouver à plus de 170 athlètes à vouloir rejoindre le plus rapidement possible la première bouée à 125m, ce n’est pas vraiment la même chose. Cela s’agglutine, ça joue des coudes, le manque de compétition augmente le stress et les pulsations, j’ai très difficile de poser ma nage en trois temps, je ne respire que d’un seul côté, ce que je ne fais jamais. Je m’éloigne de la trajectoire idéale pour être moins chahuté. Je récupère un peu de lucidité et mon souffle, …. 1<sup>ère</sup> bouée, 2<sup>ème</sup> bouée, les athlètes sont moins regroupés, et s’étalent un peu plus, je suis concentré, je fixe la sortie à l’australienne …. A 3 mètres du bord du lac, je cours pour entamer le deuxième tour, petit coup d’œil en avant, petit coup d’œil en arrière, les élites ont déjà dépassé la deuxième bouée du deuxième tour et ont déjà rattrapé les derniers nageurs … Je replonge et entame le deuxième tour, je fixe chaque bouée comme un objectif à atteindre, je me sens mieux, passage à la dernière bouée, … Je visualise ma transition, et les gestes à faire, …. Dernier 125m, j’allonge les bras, je respire mieux, enfin la sensation de glisse revient, … Derniers mètres dans l’eau, les pieds touchent le fond, je cours … Natation Ok !</p>
<p>14h18 : Sur le tapis orange à la sortie de l’eau, je défais la fermeture de la combi et enlève déjà les manches. Tapis vert, je suis dans le parc vélo, hop, hop, une jambe et puis l’autre, combi enlevée, je retire les barres énergétiques et gels de mes chaussures, les glissent dans la poche arrière de ma tri-fonction. Je me réhydrate, casque, chaussures, porte-dossard, go pour le vélo ….</p>
<p>14h20 : Je franchis la ligne blanche et enfourche le vélo, petite « transition bien casse-pattes » pour rejoindre la double boucle du parcours vélo. La chaussée est rendue glissante par la pluie, je suis prudent. En passant devant la voiture, sur le bord de la route, Tanguy m’encourage. Je me sens bien. Le parcours vélo, nous l’avons reconnu ensemble. Exigeant, succession de belles montées qui nécessitent des relances importantes et des descentes rapides nécessitant d’autant plus de concentration, au regard des conditions météos, il me plait, 18km et 400m de D+. Je suis bien en jambes. Je décide toutefois d’être prudent sur le premier tour, n’ayant pas compris la localisation de la tache d’huile, ayant retardé le départ. Le parcours est fermé à la circulation, et sur certaines portions, une bande est réservée à l’aller et au retour. Je remonte quelques places et ne me fait que très peu dépasser. Le premier tour se termine par une belle montée de près d’un kilomètre, au loin je vois les spectateurs et stimulent leurs encouragements à leur approche. Leur réponse est instantanée, sous la pluie devenue moins forte, applaudissements, cris, « Go go go », quel bonheur de revivre cela ! C’est parti pour le deuxième tour, rassuré par le premier relativement prudent et l’arrêt des précipitations, je donne maintenant tout, les relances s’enchaînent …. Je termine le deuxième tour et entame la transition tout aussi casse-pattes qu’au départ pour rejoindre le parc à vélo, j’emmène un développement moins important pour faire revenir l’afflux sanguin dans les jambes, la ligne blanche est à quelques mètres, je saute du vélo. Ok !</p>
<p>15h08 : Je dépose le vélo et le casque, change de chaussures, quelques gorgées de boisson isotonique, biscuit, gel, … C’est parti pour la course à pied …</p>
<p>15h11 : Sortie du parc à vélo, les élites ont déjà franchis la ligne d’arrivée depuis quelques minutes quand j’emprunte le chemin de terre, transformé sur les premières dizaines de mètres par la pluie et les athlètes qui me précèdent, en chemin de boue. Je glisse, j’ai des chaussures typées pour la piste, … Je sens que les jambes ont du mal à s’activer et si je force, je risque la chute et les crampes. Quelques machines de course, genre TrailMan (Fabrice)😉, me dépassent, je n’y prête pas attention, bien en dessous de mon rythme de course d’entraînement, je sais que je serai plus à l’aise sur le Ravel. Pensées pour mes partenaires d’entraînements Leg’s Go &amp; Tour à tour devenus de réels amis lors des séances d’intervalles de notre coach bien aimée Pascale. (Pierre, Raph, Florent, Vanessa, Sophie, Martin, Séb, Mahia l'abeille, et tous les autres …). Le retour sur le bitume me redonne des ailes. Il reste un aller-retour de 4 km. Au premier passage près de la ligne d’arrivée, j’entends une voix bien connue me crier « Allez Papa ! », ma fille Olivia, est venue me faire une surprise et décuple mon envie de bien faire. En passant sous le pont du chemin de fer, c’est un « Allez mon chéri », qui vient encore plus renforcer ma volonté et ma motivation … Je suis heureux, je suis en rythme, je me sens bien, je suis dans ma bonne allure, entre 5’50’’ et 6’20 », je prends du plaisir, je profite, je suis dans l’instant présent et je savoure. Tant à l’aller que sur le retour, tout le monde, malgré l’effort, a le sourire ! Encouragements, félicitations, check de la main avec Pierre-Yves et les athlètes croisés. Je repasse sous le pont, la ligne d’arrivée est à 400m, … 400m, juste un tour de ces centaines de tours de pistes, effectués pendant ces 685 jours, 97 semaines, 22 mois ….</p>
<p>15h44 : J’accélère encore un peu, je passe sous l’arche, explosion d’émotions ! Que du bonheur de pouvoir vivre dans le réel et de partager avec mes enfants Tanguy &amp; Olivia, les amis et inconnus des moments tels que ceux-là ! Gratitude +++ !</p>
<p>La journée se terminera comme après chaque course par un bon repas, bien mérité !</p>
<p>A très bientôt pour de nouveaux partages d’émotions 😉.</p>
<p>Bravo et merci aux organisateurs pour cette très belle organisation.</p>
<p>Pensées émues pour toutes les personnes, victimes directes ou indirectes des événements qui ont chamboulé nos vies ces 2 dernières années ainsi que ces 2 dernières semaines.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Données personnelles, vie privée : La démocratie en danger ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/donnees-personnelles-vie-privee-la-democratie-en-danger/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/donnees-personnelles-vie-privee-la-democratie-en-danger/</guid>
      <pubDate>Sat, 22 May 2021 11:28:21 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Aujourd’hui, la richesse n’est plus de cultiver, de créer, de développer une activité ou de posséder des biens ou des matières premières, ….

Aujourd’hui la vraie richesse c’est l’information et les données. En possédant les données, on peut posséder tout le reste !

Qu'en est-il de nos données privées et de leurs utilisations ? 

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant plus de 15 ans, j’ai été prestataire informatique indépendant, en charge du développement de solutions logicielles et de bases de données pour divers services publics fédéraux et sociétés privées dont des compagnies d’assurances.</p>
<p>Dans le cadre de mes missions au sein de ces institutions publiques, bien que le processus fût parfois contraignant et ralentissait le développement, chaque fois que nous avions besoin dans une application, d’une donnée privée d’un citoyen, nous devions demander et justifier et obtenir l’autorisation de la durée et de l’utilisation de celle-ci au pouvoir politique, élu par le citoyen, pour représenter le citoyen et ses intérêts.</p>
<p>Au fur et à mesure des années, les différents prestataires indépendants, quelques soit leur taille, compétences et qualités, ont été évincés, au profit d’une pseudo ASBL crée par l’état pour éliminer les appels d’offres, évincer la libre concurrence et éviter l’obligation de TVA.</p>
<p>Aujourd’hui presque l’intégralité des services informatiques de l’état est dans les mains de cette ASBL, au chiffre d’affaires colossal de 341.169.876€ en 2019 ! Pas mal pour une ASBL.</p>
<p>Celle-ci gère, STOCKE (à durée non déterminée), et CROISE l’intégralité de VOS données, grâce à un identifiant unique votre numéro de registre national. Ces données sont ensuite analysées et utilisées, selon ce que l’on souhaite leur faire dire, et sans le moindre contrôle digne de ce nom, puisqu’à la tête de l’organisme de contrôle nous retrouvons indirectement les mêmes protagonistes qui assument pleinement en toute partialité leur rôle de juge, de partie et de policier !</p>
<p>Analogie :</p>
<p>En tant que parent, si votre enfant vous demandait de lui prêter une somme importante, supposons 10.000€ …</p>
<ul>
<li>Lui prêteriez-vous sans en connaître la finalité ?</li>
<li>Accepteriez-vous de ne pas savoir quand cette somme pourrait-vous être remboursée ?</li>
<li>Accepteriez-vous de ne pas avoir de droit de regard sur ce qui est fait de cette somme ?</li>
<li>Accepteriez-vous que cette somme soit utilisée pour servir des valeurs opposées aux vôtres ?</li>
<li>Accepteriez-vous que cette somme soit re-prêtée par votre enfant sans votre consentement à d’autres personnes pour être utilisée contre vos propres intérêts ?</li>
</ul>
<p>Petite extrapolation, je l’avoue, volontairement exagérée, mais pas tant que cela :</p>
<ul>
<li>Pensez-vous qu’il soit possible de croiser les données médicales des citoyens, et leurs données fiscales ou bancaires, et d’octroyer des primes ou des amendes sur base ces informations ?</li>
<li>Pensez-vous qu’il soit possible de bloquer l’accès à certains de vos avoirs sur base de certains critères, comme limiter le montant maximum de retrait à un distributeur de billets sur base de données médicales.</li>
</ul>
<p>Aujourd’hui et depuis un certain temps, déjà tout cela est TECHNIQUEMENT possible, et cela ne prend que quelques secondes pour exécuter et obtenir le résultat des requêtes nécessaires à ce type d’utilisation.</p>
<p>Demain, sans réaction de notre part tout cela, en plus d’être techniquement possible, sera tout à fait LEGAL puisqu’entériné dans une loi.</p>
<p>Le tout centralisé, et la centralisation de nos données, à certes des avantages, mais à outrance celle-ci peut s’avérer catastrophique, Il ne faut pas en oublier les inconvénients, ni minimaliser les dérives possibles.</p>
<p>Analogie :</p>
<ul>
<li>Laisseriez-vous votre seul lingot d’or sur un trottoir sans contrôle ?<br>Vos données personnelles et votre vie privée sont votre lingot d’or.</li>
<li>En bon père/mère de famille mettriez-vous tous vos œufs dans le même panier ?</li>
</ul>
<p>Aujourd’hui, la richesse n’est plus de travailler, de cultiver, de développer une activité, de posséder des biens ou des matières premières, ….</p>
<p>Aujourd’hui la vraie richesse c’est l’information et les données. En possédant les données, on peut posséder tout le reste !</p>
<p>Par la divulgation de nos données personnelles nous devenons le produit !</p>
<p>Rappelons tout ceci à nos élus, et faisons en sorte de limiter les dérives si facilement et rapidement possibles.</p>
<p>Agissons, pour éviter que la brèche qui pourrait faire céder la digue et complétement nous submerger, sans possibilité de marche arrière, ne soit créée.</p>
<p>J’espère au travers de cet article avoir pu vulgariser au mieux, cette situation extrêmement complexe et les enjeux de celle-ci.</p>
<p>Si tel est le cas, partagez cet article et passez à l’action <a rel="nofollow noopener" href="https://notrebondroit.be/action-traitement-donnees" target="_blank" title="Notre bon droit : Données personnelles">https://notrebondroit.be/action-traitement-donnees</a></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Osez accueillir et exprimer vos émotions !</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/osez-accueillir-et-exprimer-vos-emotions/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/osez-accueillir-et-exprimer-vos-emotions/</guid>
      <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 15:44:31 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>L’expression de nos blessures au travers d’un art, quel qu’il soit est une condition sine qua non de résilience, notre capacité à reprendre un développement interrompu par un traumatisme.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a dix mois, au début de la pandémie de Covid, j’écrivais l’article <strong><a href="/blog/le-coronavirus-ou-quand-la-terre-et-l-humanite-sont-victimes-de-burn-out/" title="Le coronavirus, ou quand la terre et l’humanité sont victimes de burn out !">Le coronavirus, ou quand la terre et l’humanité sont victimes de burn out !</a></strong> Depuis, nous avons vécu tant de choses que nous n’aurions jamais pu imaginer, et pourtant sur le fond, cet article est toujours d’actualité, au regard de ce que l’on vit aujourd’hui.</p>
<p>Depuis la fin de la pseudo trêve hivernale et la <strong>reprise des activités scolaires</strong> et <strong>professionnelles</strong>, je suis interpellé et consulté au quotidien par un nombre croissant de personnes, en <strong>mal-être</strong>, n’ayant jamais éprouvé de difficultés particulières.</p>
<p>En deux semaines, chose qui n’était jamais arrivée au préalable, j’ai dû inviter plus d’une dizaine de personnes à <strong>consulter un professionnel de la santé mentale</strong> (psychologue, médecin, psychiatre). Elles présentaient des signes sévères et inquiétants de <strong>dépression</strong> et/ou d’<strong>épuisement psychologique</strong>, hors de mon domaine de compétence et nécessitant un suivi et une <strong>prise en charge médicale</strong> appropriée.</p>
<p>Ces personnes souffrent énormément, <strong>victimes collatérales</strong> des <strong>mesures sanitaires</strong> mise en place : suppression des <strong>contacts sociaux</strong>, <strong>télétravail</strong>, <strong>école en alternance</strong>, isolement, l’omniprésence du tout connecté virtuel et formel.</p>
<p>Aucune catégorie d'âge ou sociale n’est épargnée : enfants, adolescents, étudiants, adultes, salariés, ouvriers, patrons d’entreprise, indépendants, cadres, personnes âgées …</p>
<h2>Dès lors que faire ?</h2>
<ul>
<li><strong>Séparez</strong> et distinguez un maximum votre <strong>vie scolaire/professionnelle</strong> (environnement et horaires), de votre <strong>vie privée</strong>.</li>
<li>Ré-appropriez-vous un lieu (intérieur/extérieur) de sérénité, de confort, de bien-être ou vous vous sentez en <strong>sécurité</strong>.</li>
<li>Prenez de la distance avec les sources d’<strong>anxiété</strong>, et à la fin de votre journée, mettez en lumière de manière consciente, tous les <strong>événements positifs</strong> de celle-ci, aussi minimes soient-ils. Ils sont beaucoup plus nombreux que vous le pensez !</li>
<li>Entourez-vous de <strong>personnes positives</strong>, qui privilégient à l’échec, l’<strong>opportunité</strong> de l’<strong>expérience</strong>, comme tremplin et moteur d’action.</li>
<li>Mais surtout, quelles qu’elles soient, <strong>écoutez</strong>, <strong>acceptez</strong>, <strong>analysez</strong>, et <strong>exprimez vos émotions</strong> ! Que signifient-elles, quel message vous envoient-elles ?</li>
</ul>
<h2>Ce qui ne s'exprime s'imprime.</h2>
<p>Une <strong>émotion</strong> est un type de <strong>ressenti</strong>, à un moment précis, tel un témoin lumineux sur le tableau de bord de votre voiture. Elle est très souvent le <strong>signal d’alarme</strong> d’un <strong>déséquilibre</strong>, d’un <strong>dysfonctionnement</strong>.</p>
<p>Si après une émotion, le sentiment engendré par celle-ci perdure, il est la représentation d'une valeur ou d'un <strong>besoin non respecté</strong> ou non satisfait.</p>
<p>Non exprimées ces émotions peuvent mener, tant à titre individuel que sociétal, à des complications, <strong>dépression sévère</strong>, <strong>dérives liberticides</strong>, voir des situations dramatiques ... </p>
<p>En cette période particulière, il est donc d’autant plus primordial de prêter attention à nos <strong>alertes sensorielles</strong>, à nos ressentis, émotions et sentiments et d'exprimer ceux-ci de quelque manière que ce soit en utilisant <strong>la parole</strong> ou de manière indirecte, par <strong>l’écriture</strong>, <strong>la musique</strong>, <strong>le dessin</strong>, <strong>la peinture</strong>, <strong>la sculpture</strong>, <strong>la peinture</strong>, <strong>la danse</strong>, <strong>le cinéma</strong> …</p>
<p><strong>L’art</strong> est tant mis à mal ces derniers temps, et on peut se demander pourquoi ?</p>
<p>L’art est, quelle que soit sa forme - et <strong>le sport</strong> en fait partie - une condition sine qua non de notre résilience personnelle et sociétale.</p>
<p>Selon <strong>Boris Cyrulnik</strong>, neuropsychiatre, ayant vulgarisé le concept : « La <strong>résilience</strong> est la capacité d’un individu à <strong>reprendre</strong> un <strong>développement personnel</strong> après avoir vécu un <strong>traumatisme</strong> ».</p>
<p>Selon moi, cette définition peut également s’appliquer à une société aux us et regards de la situation sanitaire actuelle.</p>
<p>Soyez les <strong>artistes</strong> de votre <strong>vie</strong>, pour vous bien sûr et pour les autres !</p>
<p>De quelque manière que ce soit, <strong>exprimez-vous</strong>, <strong>ne restez pas seul</strong>, isolé, <strong>recréez du lien</strong>, <strong>partagez votre expérience</strong>, soyez une <strong>oreille empathique</strong> pour les autres, <strong>restez ouverts</strong>, <strong>apprenez</strong> de vous et des autres !</p>
<p>Un conjoint, un collègue, un ami, un frère, un parent, un médecin, un numéro vert, une personne de confiance, un blog, une chanson, un poème, un article, une vidéo ...</p>
<p>N'attendez pas d'être complètement <strong>submergé</strong> ou dépassé avant de vous exprimer ....</p>
<p>Prenez soin de vous et des autres, soyez des artistes, exprimez-vous !</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Comment changer d'état d'esprit ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/comment-changer-d-etat-d-esprit/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/comment-changer-d-etat-d-esprit/</guid>
      <pubDate>Sun, 01 Nov 2020 12:24:10 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Face à un événement externe que nous ne contrôlons pas , comment pouvons-nous changer notre état interne ?
Quel est le rapport entre valeurs, critères, émotions et comportements ? </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Ces dernières 24 heures, des éléments extérieurs, en l’occurrence, les mesures prises par notre conseil national de sécurité ont éveillé chez moi un <strong>sentiment</strong> profond de <strong>frustration</strong> et de <strong>colère</strong> qui me poussa à publier mon mécontentement sur ma page personnelle, n’apaisant en rien mes <strong>émotions</strong>.</p>
<p>J’ai donc décidé d’analyser pourquoi j’avais réagi de la sorte.</p>
<p>Nous sommes tous guidés par notre propre système de <strong>valeurs</strong>. Ainsi les valeurs ne sont pas forcément les mêmes d’un individu à l’autre.</p>
<p>D’un point de vue personnel, j’apporte beaucoup d’importance à l’<strong>empathie</strong>, à l’<strong>entraide</strong> et au soutien aux autres, à l’équité, à la justice, des <strong>critères</strong> très souvent présents chez beaucoup de personnes <strong>hypersensibles</strong>.</p>
<p>En tant que telles, les émotions, quelles qu’elles soient, sont toutes positives. Elles sont en effet un signal d’alarme, l’expression du non-respect ou du manque d’une ou de plusieurs de nos valeurs principales.</p>
<p>La manière d’exprimer nos émotions, peut, quant à elle, être plus ou moins positive ou négative.</p>
<p>En effet, si les <strong>comportements</strong> qui découlent de nos émotions ne servent pas nos intérêts et vont à l’encontre de nos valeurs, ce sont ces comportements qui doivent être perçus comme négatifs et non nos émotions.</p>
<p>Revenons à l’analyse de mon expérience personnelle.</p>
<p>En analysant la situation, deux des décisions prises hier m’ont particulièrement frustré, à savoir :</p>
<ul>
<li>Fermer les petits commerces dits non essentiels et l’obligation de télétravail.</li>
<li>Limiter les funérailles à 15 personnes,</li>
</ul>
<p>Explications :</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Premier cas.</span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les faits.</span></p>
<p>La profession de <strong>coach</strong>, comme ce fut le cas par le passé avec les psychologues, n’est pas encore officiellement reconnue. Par conséquents les activités d’accompagnement ne sont pas reconnues essentielles. Les personnes qui ont déjà expérimenté, le coaching auprès de professionnels formés et certifiés sont pourtant toutes unanimes. Le coaching a des bienfaits très positifs pour nombres de personnes en souffrance émotionnelle. Cette <strong>souffrance émotionnelle</strong> peut particulièrement être importante en situation(s) de crise (sanitaire), de stress, de difficultés financières ou autres dans les différents domaines de la vie privée, familiale, amicale et professionnelle.</p>
<p>Même si je peux coacher à distance, comme je le fais depuis de nombreux mois avec les clients que j’ai déjà rencontrés, je préfère lors d’un premier contact privilégier la <strong>communication</strong> en face à face. Cette entrevue me permet, plus facilement qu’à distance, d’être pleinement attentif et réceptif à tout ce que la personne me communique tant par la <strong>parole</strong> que par sa <strong>posture</strong>, son <strong>corps</strong>, son <strong>énergie</strong>.</p>
<p>Ce premier contact en face à face, me permet également de rassurer la personne qui consulte et de tordre le pied à une croyance fausse et limitante très souvent présente chez ces clients : « Une personne qui fait appel à du coaching est une personne faible ».</p>
<p>Non, non, non que du contraire : « <strong>Une personne qui fait appel à du coaching est une personne forte</strong> »</p>
<p>En effet, elle a très souvent surmonté ses peurs et appréhensions, pour prendre rendez-vous et exprimer sa situation. Elle a fait l’effort le plus important pour changer ce dont elle ne veut plus, passer à l’action et aller vers son objectif.</p>
<p>Inutile pour ces personnes, peut-être peu aguerries avec les moyens de communications internet, d’ajouter du stress supplémentaire.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L’analyse.</span></p>
<p>La décision de fermer les petits commerces « dits » non essentiels, va donc à l’encontre de mes valeurs :</p>
<ul>
<li>D’entraide et de soutien que je peux apporter aux personnes en souffrance,</li>
<li>D’empathie et d’injustice, envers tous les commerçants privés de leur source de revenus et n’ayant peut-être pas la chance de bénéficier du « droit passerelle » ou de posséder des économies.</li>
</ul>
<p>Le non-respect de ces valeurs a provoqué chez moi de la colère</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Deuxième cas.</strong></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les faits.</span></p>
<p>Quand on est parent, on aime partager les peines et les joies de nos enfants, en leur apportant notre soutien. Séparé de leur maman, mes enfants vivent avec celle-ci. Il y a quelques jours, leur grand-père maternel est décédé aux soins intensifs, de la Covid19 sans qu’ils ne puissent le voir pour lui dire aurevoir. Le nombre de personnes autorisées lors de funérailles étant maintenant limité, je ne pourrai malheureusement être présent à leur coté pour leur témoigner mon amour.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L’analyse.</span></p>
<p>La décision de limiter les funérailles à 15 personnes, va donc à l’encontre de mes valeurs d’empathie, d’équité et de soutien et a d’autant plus exacerbé ma colère.</p>
<p>Qu’apprendre d’un point de vue général de cette expérience personnelle ?</p>
<p>Un <strong>événement extérieur</strong>, que l’on ne peut contrôler,<br>et ne respecte pas une de nos valeurs,<br>peut provoquer chez nous une émotion,<br>souvent exprimée par des comportements,<br>qui peuvent desservir nos propres intérêts et valeurs</p>
<p>Que peut-on faire face à une telle situation ?</p>
<p>Nous ne pouvons <strong>agir</strong> que sur ce que nous <strong>contrôlons</strong>. J’ai donc décidé d’agir sur la seule chose que je pouvais contrôler : <strong>moi-même</strong>.</p>
<p>J’ai décidé de changer d’<strong>environnement</strong>, de quitter le contexte anxiogène véhiculé en permanence par les médias. J’ai enfilé mes basquettes pour courir à l’extérieur, au grand air, développer mon <strong>immunité</strong> en profitant de cette merveilleuse journée automnale ensoleillée.</p>
<p>J’ai ensuite décidé de <strong>transformer</strong> cette <strong>colère</strong>, a priori <strong>négative</strong>, en <strong>énergie positive</strong> pour augmenter mon allure de course ….</p>
<p>Le résultat fut plutôt intéressant, puisqu’indépendamment d’avoir fait un très bon temps personnel sur ce semi-marathon improvisé, j’ai mis à profit ce moment pour réfléchir à la problématique vécue et ce que je pouvais faire de cette expérience …</p>
<p>Ces réflexions furent bénéfiques et je vous partage celles en relation avec mes activités de coaching.</p>
<ul>
<li>Puisque le CNS, nous autorise des activités extérieures à maximum 4 personnes, en respectant les précautions d’usage, j’ai décidé comme cela m’avait été suggéré que je n’avais pas réellement envisagé, de faire mes premières séances de coaching avec un client, en se promenant et en marchant dans la nature,</li>
<li>J’ai décidé de mieux faire connaître mes <strong><a href="/coaching/#un-autre-moi-coaching-solidaire" title="Le coaching scolidaire, Un Autre Moi" data-anchor="#un-autre-moi-coaching-solidaire">activités de coaching solidaire</a></strong>, permettant à des personnes en souffrance et difficultés émotionnelles et financières de bénéficier d’un <strong>accompagnement</strong> à prix réduit et dans le cadre d’une souffrance liée à la crise sanitaire à une <strong>séance gratuite</strong>.</li>
<li>J’ai décidé de partager cette expérience personnelle avec le plus grand nombre et vous avez ainsi sous les  yeux, un article qui je l’espère vous apportera des <strong>pistes de solutions</strong>, si un élément extérieur vient perturber votre état interne.</li>
</ul>
<p>Ces décisions me permettent-elles maintenant d’être en conformité avec mes valeurs ? Oui !</p>
<p>Mon état d’esprit a-t-il changé et suis-je maintenant plus serein ? Oui !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>En conclusion</strong></span>,</p>
<p>Dans cette expérience, liée à la situation sanitaire actuelle, je ne pouvais contrôler le confinement, ni le couvre-feu, ni les décisions prises.</p>
<p>J’étais en colère par rapport à un événement extérieur que je ne contrôlais pas et ne respectant pas mes valeurs.</p>
<p>J’ai agi sur moi-même : sur mon environnement, sur mes comportements et mes <strong>représentations internes</strong>.</p>
<p>Ces changements ont induit une modification de mon état d’esprit et me suis tout de suite senti beaucoup mieux et apaisé.</p>
<p>Si j’arrive à changer mes états internes, transformer une situation frustrante en une situation positive, telle que celle que je viens de vous partager, pourquoi ne pourriez-vous pas vous-même y arriver ?</p>
<p>Vous souhaitez être accompagné dans ce processus ? Prenez contact avec moi.</p>
<p>Continuez à prendre soin de vous et de vos proches.</p>
<p>A très bientôt,</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Quand nos libertés individuelles sont mises à mal ...</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/nos-libertes-individuelles-mises-a-mal-par-la-pandemie-de-covid-19/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/nos-libertes-individuelles-mises-a-mal-par-la-pandemie-de-covid-19/</guid>
      <pubDate>Mon, 17 Aug 2020 12:16:11 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Depuis le début de la crise sanitaire, nos libertés individuelles sont mises à mal. Nombre de personnes sont en souffrance. Quelles seront les conséquences demain des décisions prises aujourd'hui ? Quel avenir voulons-nous pour nos enfants et petits-enfants ?</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de la <strong>crise sanitaire </strong>liée au <strong>covid-19</strong>, je suis particulièrement sensible, aux <strong>répercussions</strong> que celle-ci peut avoir sur l’humanité, comme je l’exprimais déjà dans un précédent article : <strong><a href="/blog/le-coronavirus-ou-quand-la-terre-et-l-humanite-sont-victimes-de-burn-out/" title="Le coronavirus, ou quand la terre et l’humanité sont victimes de burn out !">Le coronavirus, ou quand la terre et l’humanité sont victimes de burn out !</a></strong></p>
<p><strong>Quelles seront les conséquences, de cette crise sanitaire ?</strong> Aujourd’hui, je suis empli d’incertitudes mais convaincu que nous sommes à un moment charnière, que <strong>tout peut basculer</strong> d’un côté ou de l’autre, qu’il est nécessaire de (r)<strong>éveiller les consciences</strong> et de nous poser la question :</p>
<p><strong>Quel avenir voulons-nous pour nos enfants et petits-enfants ?</strong></p>
<p><strong>Je ne suis pas d'accord</strong> avec la <strong>politique de la peur</strong> et les <strong>mesures démesurées</strong> qui sont mises en place par notre gouvernement et que je considère comme une <strong>atteinte à nos libertés individuelles</strong>. Je ne suis pas d'accord avec les médias traditionnels à sens unique à la solde du pouvoir et des différents lobbyings qui minimisent ou discréditent les pensées qui ne sont pas les leurs. Je ne suis pas d'accord de suivre aveuglément des consignes imposées par des experts sans un <strong>débat contradictoire</strong>. Je ne suis pas d'accord avec le <strong>développement d'un vaccin</strong> dans des laps de temps records en supprimant tous les tests et toutes les précautions qui étaient d'application jusqu'ici. Je ne suis pas d'accord contre une <strong>vaccination imposée</strong> massive et la création d'un <strong>passeport santé</strong> lié à celle-ci, limitant nos déplacements.</p>
<p>Je respecte <strong>la liberté de pensée</strong> de chacun, <strong>je ne suis pas un mouton</strong>, il est de <strong>mon devoir de citoyen</strong> de me poser ces questions et de les partager. Je ne suis pas détenteur de la vérité, je ne suis pas médecin, je ne suis pas virologue, infectiologue, immunologue, je suis ex-informaticien de formation et connait très bien l'usage qui peut être fait de données collectées et détournées. Je suis un homme doté de sensibilité et je l'espère de bon sens, je constate nombres de personnes <strong>souffrir de la situation</strong> tant d'un point de vue <strong>social</strong>, <strong>psychologique</strong> et <strong>économique</strong>. Je suis indépendant dans mes pensées et dans mes activités professionnelles mises très à mal, et pourtant sans communes mesures par rapport à d'autres situations bien plus dramatiques. Je souffre de cette situation anormale, mais je reste positif et <strong>confiant en l'humanité</strong>, au bon sens, à la liberté d’expression, certain qu'<strong>ensemble on va plus loin</strong> et que NOUS, <strong>citoyens</strong>, collectivement <strong>nous pouvons changer les choses</strong>.</p>
<p><strong>Je crois en l'immunité</strong>, je crois en un <strong>mode de vie sain</strong>, je crois en une <strong>alimentation équilibrée</strong>, je crois en une <strong>pratique sportive régulière</strong> ... qui fait qu'aujourd'hui je suis vivant après avoir consommé pendant plus de 25 ans, <strong>alcool</strong>, <strong>tabac</strong>, <strong>malbouffe</strong> remplissant ainsi les caisses d’un état qui prône aujourd’hui, le"<strong>pour notre bien</strong>".</p>
<p>Je crois en notre <strong>capacité</strong> de nous <strong>questionner</strong>, de nous <strong>adapter</strong>, de nous <strong>transformer</strong>, je crois en la <strong>résilience</strong> et au tout est possible .... Je crois en <strong>un monde plus équitable <span style="text-decoration: underline;">pour tous</span></strong>.</p>
<p>Je sais que mes propos risquent de déplaire, cela ne change en rien l'amitié que j'ai pour vous, on peut ne pas être d'accord sur tout, mais aujourd'hui, plus que jamais je pense qu'il est important et de notre devoir de <strong>nous remettre en question</strong>, de <strong>nous questionner</strong> et <strong>nous exprimer</strong> au nom de tous ceux qui n'osent ou ne peuvent le faire.</p>
<p>Je vous souhaite à toutes et tous une agréable journée, prenons soin de nous, tant d'un point de vue de notre santé que de nos libertés, pour nous, pour nos enfants et pour les générations futures.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le coronavirus, ou quand la terre et l’humanité sont victimes de burn out !</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/le-coronavirus-ou-quand-la-terre-et-l-humanite-sont-victimes-de-burn-out/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/le-coronavirus-ou-quand-la-terre-et-l-humanite-sont-victimes-de-burn-out/</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Beaucoup de similitudes entre la pandémie du covid-19 et la pandémie de burn-out. Tout comme le burn-out, a été pour de nombreux burnies une chance de prendre conscience de leurs vraies valeurs et de se réaligner, le covid-19 est une chance pour l’humanité de réagir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de la crise du coronavirus, sars-cov2, je constate pas mal de similitudes entre cette crise sanitaire sans précédent et une autre pandémie, le burn-out. Aujourd’hui, troisième jour de confinement en Belgique, j’ai envie de partager avec vous quelques réflexions et un message d’espoir. Tout comme le burn-out, a été pour de nombreux burnies une chance de prendre conscience de leurs vraies valeurs et de se réaligner, le covid-19 est une chance pour l’humanité de réagir.</p>
<p class="text-center"><img class="img-fluid" src="/media/coronavirus/dauphins-dans-le-port-de-cagliari-liste.jpg" alt="Des dauphins de retour dans le port de Cagliari" width="500" height="262"></p>
<h2>Le coronavirus (covid-19) comparé à l’épuisement professionnel (burn-out).</h2>
<p><br>Passons en revue et en parallèle le mécanisme du cycle de vie du burnout et le cycle du changement positif qui s’offre à nous, citoyens du monde.</p>
<h2>La cause : trop intense pendant trop longtemps.</h2>
<p>Le syndrome d’épuisement est la conséquence du « trop intense pendant trop longtemps ». Les burnies chutent parce que trop longtemps, jours après jours, mois après mois, années après années, ils puisent dans leur réserve et dépensent plus d’énergie que ce qu’il leur en reste, dans l’irrespect total de leurs valeurs intrinsèques. Un jour, le corps marque son désaccord par rapport à leur entêtement à toujours en faire plus, toujours plus vite, toujours plus intensément. Soumis à trop de pression, le barrage cède d’un seul coup. Plus de choix ! Ils sont obligés de s’arrêter au risque de mourir, mécanisme d’autodéfense de notre organisme, c’est l’épuisement absolu, le burn-out !</p>
<p>Depuis de nombreuses années, notre planète, la terre est mise à mal par notre comportement abusif. Depuis des décennies, nous utilisons ses ressources de manière trop intensive ; l’eau, les forêts, les animaux, les hommes, le pétrole, les métaux rares …. Toutes ces ressources, pourquoi ? Pour satisfaire un système que l’on pense nous être imposé, basé sur la surconsommation, la surproductivité industrielle, la mobilité à outrance, les communications sans contenu, l’obsolescence programmée, le profit maximal. Au mois de novembre 2019, à Wuhan, en Chine, tel un burn-out, le barrage cède.</p>
<h2>Les signaux d’alertes.</h2>
<p>Avant de chuter en burn-out, l’organisme envoie des messages, des signes pour attirer l’attention sur le fait qu’un dysfonctionnement se met en place. (Irritabilité, fatigue, énervement, douleurs, insomnies, …). Toutes les personnes victimes d’épuisement ignorent les symptômes que le corps souffrant leur envoie.</p>
<p>La terre souffre, et pourtant, depuis de nombreuses années, elle nous envoie des messages pour attirer notre attention sur le fait d’un dysfonctionnement. Partout dans le monde, sur les cinq continents nous avons vécu ces dernières années des catastrophes sans précédent, tempêtes, sécheresses, incendies, inondations.</p>
<p class="text-center"><img class="img-fluid" src="/media/coronavirus/nasa-chine-avant-apres-2-liste.jpg" alt="Coronavirus : avec le confinement, &quot;la qualité de l'air s'est améliorée en Chine&quot;" width="500" height="413"></p>
<h2>Le déni.</h2>
<p>Lorsque que le burnie tombe en épuisement, il ne l’accepte pas. Et lorsqu’après avoir consulté le médecin le mot fatidique « Burn Out » tombe, il ne le croit pas. « Pas à moi, je ne suis pas comme eux, je suis plus fort que cela. Le médecin s’est trompé, je suis juste fatigué, je vais prendre quelques jours de repos, et cela va aller, je vais récupérer », se dit-il.</p>
<p>La terre est en épuisement mais l’humanité ne l’accepte pas. Tels les quelques jours de repos du burnie, les quelques initiatives courageuses (les marches citoyennes, rassemblements pour le climat, le protocole de Kyoto, COP …) ne permettent pas à l’humanité de « récupérer ».</p>
<p>De plus, comme la personne à laquelle on annonce le diagnostic d’épuisement, croit que ce n’est pas possible et que cela n’arrive qu’aux autres, la grande majorité des citoyens que nous sommes, moi le premier, n’avons prêté que très peu d’attention aux événements en train de se passer en Chine ou en Italie, avant que ceux-ci n’impactent notre vie.</p>
<h2>La colère.</h2>
<p>La (seule) solution pour vaincre le burnout est, pour la personne concernée, de s’arrêter complètement et le temps nécessaire pour pouvoir recharger ses batteries. Une fois le diagnostic posé et la notification d’arrêt obligatoire signifié par son médecin, le burnie prend alors conscience de la réalité de son état. La personne en épuisement est très souvent en colère, elle se révolte et a un sentiment profond d’injustice. Elle tend à rejeter la faute sur nombres d’éléments extérieurs en fonction du type d’épuisement professionnel ou familial (collègues, patron, société, famille, enfants, parents, conjoint) mais certainement pas sur elle dans un premier temps.</p>
<p class="text-center"><img class="img-fluid" src="/media/coronavirus/esa-italy-avant-liste.jpg" alt="Qualité de l'air e, Italie en janvier 2020" width="500" height="324"></p>
<p>Tel l’arrêt signifié par le psychiatre dans le cas du burn-out, il y a quelques jours, nos gouvernements ont pris des décisions pour endiguer la pandémie de coronavirus : le confinement avec pour conséquences l’arrêt presque complet de nos activités habituelles. Nous avons commencé à prendre conscience de la gravité de la réalité pandémique à laquelle nous sommes confrontés, nous étions (et sommes peut-être encore) en colère. Nous avons critiqué et mis en cause la Chine, l’Europe, les gouvernements, les politiciens, les étrangers, les migrants ….</p>
<h2>La négociation.</h2>
<p>Même si la personne en épuisement est consciente de son état, celle-ci tente de négocier avec son médecin, psychologue, psychiatre ou elle-même pour trouver une solution alternative à l’arrêt complet. Il n’y en a malheureusement pas. Nombre de personnes enchainent ainsi les congés de maladie avec des retours pour quelques jours à la vie professionnelle. En agissant de la sorte, elles prennent de plus en plus de risques pour leur santé avec pour conséquence, une augmentation de la difficulté et du temps nécessaire pour vaincre le burn out.</p>
<p>De la même manière, lorsque les gouvernements ont pris les décisions de confinement afin de limiter la propagation du virus, nombre d’entre-nous, ont essayé de trouver des interprétations différentes aux consignes de sécurité prodiguées, pour ne pas s’y soumettre. En agissant de la sorte, nous avons pris énormément de risques pour notre santé avec pour conséquence, une augmentation de la difficulté et la durée nécessaire pour vaincre la pandémie.</p>
<p class="text-center"><img class="img-fluid" src="/media/coronavirus/esa-italy-apres-liste.jpg" alt="Qualité de l'air en Italie en mars 2020" width="500" height="324"></p>
<h2>La peur.</h2>
<p>Lorsque les personnes en épuisement sont mises à l’arrêt, beaucoup d’entre elles sont perdues. Elles ne savent que faire. Elles ont peur. Elles, hyperactives, qui étaient au four et au moulin, sont seules face à elles-mêmes. Elles se retrouvent dans une situation inconfortable. Elles n’ont pas leurs habitudes. Au lieu de recharger leurs batteries pour combattre cette peur de l’avenir, de ne plus être « capable de », beaucoup d’entre-elles cherchent alors à garder le contrôle. Elles reproduisent à domicile, l’hyperactivité dont elles faisaient preuve dans leur environnement professionnel, telles des tâches ménagères ou autres, alors que l’urgence et la nécessité de ces taches n’est en rien justifiée.</p>
<p>Lorsque les premières mesures ont été prises, beaucoup de citoyens se sont également sentis inconfortables par rapport à la situation. Face à cette peur incontrôlée, certains ont souhaité garder le contrôle à leur manière, par exemple, en se ruant dans les magasins et dévalisant les rayons alors que la situation ne le justifiait pas.</p>
<p class="text-center"><img class="img-fluid" src="/media/coronavirus/nasa-chine-avant-apres-1-liste.jpg" alt="Qualité de l'air en Chine avant et après le confinement" width="500" height="281"></p>
<h2>La résignation.</h2>
<p>La personne en épuisement se rend très vite compte que quoi qu’elle fasse, elle n’arrive pas au résultat qu’elle souhaite. Elle lâche donc prise.</p>
<p>Le citoyen, après être passé par les précédentes étapes, lâche également prise et comprend qu’il est préférable de se conformer aux consignes de sécurité.</p>
<h2>L’acceptation.</h2>
<p>La personne en épuisement est consciente de son état et enfin, surtout, l’accepte. Le chemin sera encore long mais c’est le début de la reconstruction, elle pense à elle, elle prend soin d’elle, elle recharge ses batteries. Petit à petit, elle se rend compte qu’elle va mieux. Elle reçoit des retours positifs de son entourage, un sourire, un compliment.</p>
<p>L’humanité, je l’espère, est maintenant consciente de son état et l’accepte. Nous n’avons pas encore endigué la pandémie et le chemin sera encore long. En Chine, les mesures prises portent leurs fruits dans la lutte contre la propagation du virus. Prenons soin de nous, prenons soin de nos familles. La solidarité est en train de se mettre en place, des initiatives citoyennes voient le jour un peu partout. La collaboration commence à faire sa place face à la compétition. Nous recevons également les premiers signaux positifs et encourageants de notre mère à tous, la Terre. Des photos satellites de la NASA et de l’ESA nous montrent que les mesures prises contribuent également à diminuer la pollution de l’air partout dans le monde, tant en Chine qu’en Europe. A Venise l’eau des canaux redevient limpide et la faune aquatique fait son retour. C’est aussi le cas dans le troisième plus grand port d’Italie à Cagliari ou transitent chaque année plus de 30 millions de tonnes de marchandises. A Paris, les habitants s’étonnent d’entendre de nouveau le chant des oiseaux.</p>

<p class="text-center"><img class="img-fluid" src="/media/coronavirus/eau-claire-venise-liste.jpg" alt="L'eau des canaux redevient limpide à Venise" width="500" height="281"></p>
<h2>L’alternative.</h2>
<p>Dans le cas de l’épuisement, quand les personnes en souffrance reçoivent les premiers signaux positifs et encourageants, un choix à deux alternatives se présente :</p>
<h3>L’alternative passive.</h3>
<p>La personne en épuisement se satisfait des signaux encourageants et reprend ses vieilles habitudes, et ne tire aucune leçon de l’expérience vécue. Elle choisit le confort et le chemin qui lui semble dans un premier temps le plus facile et le plus rapide, mais qui a court ou à moyen terme la fera retomber en burn out. Celui-ci sera bien plus profond que le précédent et prendra d’autant plus de temps à soigner, s’il n’est pas fatal.</p>
<h3>L’alternative active.</h3>
<p>La personne en épuisement est attentive aux messages positifs qui lui sont envoyés et considère ce qui lui est arrivé, malgré les épreuves et les difficultés, comme une chance. La chance de vivre, la chance de se réaligner, la chance de prendre conscience de ses valeurs trop souvent ignorées et mises à mal par ses actes. Le chemin est très certainement, plus long et moins facile. Il est nécessaire d’être curieux, de repenser, d’imaginer, de réinventer les choses de manière différente, de se réorganiser, de peut-être changer de mode de vie, de faire preuve de solidarité, de résilience, mais au bout du chemin, le bonheur.</p>
<h2>Quel sera le choix que l’humanité (chacun d’entre nous) posera face à l’expérience que nous vivons actuellement ?</h2>
<p>Serons-nous capables de choisir le bon chemin, pour que telle catastrophe ne se reproduise plus jamais ou serons-nous tels les dinosaures incapables de nous adapter ?</p>
<h2>Nous avons tous le choix d’être actif ou passif.</h2>
<p>Hier, face au burn out, j’ai expérimenté les deux alternatives, l’une avec plus de réussite que l’autre. Aujourd’hui, face au Coronavirus et à l’avenir de l’humanité, je n’hésite pas, mon choix est déjà fait. Et vous ?</p>
<p>Prenons soin de nous, prenons soin de nos familles, prenons soin de nos amis et de nos proches, prenons soin de notre terre !</p>
<p>Croyons en l’humanité, croyons en la résilience, croyons au tout est possible ! Croyons en un monde meilleur et un équilibre retrouvé.</p>
<p>Images capturées de Youtube, Twitter et par <a rel="noopener" href="https://pixabay.com/fr/users/Alexandra_Koch-621802/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=4912807" target="_blank">Alexandra_Koch</a> de <a rel="noopener" href="https://pixabay.com/fr/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=4912807" target="_blank">Pixabay</a></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le coaching PNL,   un moyen de lutter contre le burn out</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/le-coaching-pnl-un-moyen-de-lutter-contre-le-burn-out/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/le-coaching-pnl-un-moyen-de-lutter-contre-le-burn-out/</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Feb 2020 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>On entend de plus en plus, et presque quotidiennement parler de coaching et de burn out. Malheureusement l'utilisation qui est  faite de ces termes est très souvent inappropriée. De quoi parle-t-on, lorsque l'on parle de coaching et de burn out ? Le coaching peut-il être une solution dans la lutte contre l'épuisement professionnel ou familial ?</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>On entend de plus en plus, et presque quotidiennement parler de coaching et de burn out. Malheureusement l'utilisation qui est  faite de ces termes est très souvent inappropriée. De quoi parle-t-on, lorsque l'on parle de coaching et de burn out ? Le coaching peut-il être une solution dans la lutte contre l'épuisement professionnel ou familial ?</p>
<h2>Qu’est-ce que le coaching ? Qu’est-ce qu’un coach ?</h2>
<p>Le coaching peut être défini comme l’art d’aider une personne ou une organisation à mieux se connaître pour qu’elle puisse trouver ses propres solutions.</p>
<p>La profession de coach n’est actuellement pas protégée, par conséquent, le terme coach, est malheureusement aujourd’hui très souvent galvaudé et usurpé par de nombreuses personnes sans formation qui pratiquent le coaching. Par opposition, le coach professionnel a suivi une formation certifiante et continue à se former et se faire superviser dans une école certifiée.</p>
<p>Le coach professionnel est une personne qui écoute sans juger. Il ne conseille pas, il ne forme pas, n’influence pas. Il n’est ni mentor, ni thérapeute et n’apporte aucune solution miracle. Il questionne, il stimule, il challenge. Il amène son client, par divers outils et exercices, à se poser les bonnes questions, à prendre conscience de ses propres ressources très souvent méconnues et à acquérir de nouvelles capacités. Il aide son client à transformer ses freins, croyances et comportements limitants en atouts. Le coach accompagne le coaché dans le développement de son plein potentiel pour qu’il puisse ainsi atteindre écologiquement pour lui-même et ses proches, dans le respect de ses valeurs, son ou ses objectif(s).</p>
<h2>Un coach n’est pas un professionnel de la santé, <br>un coach est un professionnel du développement personnel.</h2>
<p>Il ne peut par conséquent poser le moindre diagnostic et doit donc se référer à un médecin ou psychologue clinicien diplômé si une personne présente des symptômes alarmants (dépression, épuisement professionnel, traumatismes, troubles mentaux, addiction, …). Le coaching n’a donc aucune visée thérapeutique mais est cependant très efficace dans l’accompagnement d’une telle démarche. Il s’avère être un excellent complément pour mieux supporter un traitement ou générer un changement de comportement bénéfique pour la santé.</p>
<p>Le coaching peut être de deux types, le coaching de vie et le coaching d’entreprise en anglais respectivement le life coaching et le business coaching.</p>
<p>Le coaching de vie concerne le développement personnel de l’individu dans sa vie privée, relationnelle et professionnelle afin qu’il puisse développer son plein potentiel et se donner les moyens de l’utiliser.</p>
<p>Le coaching d’entreprise est quant à lui lié au monde du travail. Il s’intéresse beaucoup plus à l’accompagnement apporté aux salariés, aux équipes et aux dirigeants des petites et grandes entreprises dans l’accomplissement de leurs objectifs et dans le respect du bien-être et de l’équilibre des différents intervenants.</p>
<h2>Qu’est que la PNL ou Programmation Neuro Linguistique ?</h2>
<p>La PNL est une méthodologie permettant d’analyser nos comportements acquis (nos logiciels internes) et si nécessaire de les reprogrammer. Elle nous permet de comprendre nos comportements, mécanismes, et émotions en situation d’échec ou de réussite pour au besoin réajuster les différents « programmes » qui ne nous donneraient pas satisfaction.</p>
<h3>Programmation.</h3>
<p>Nous sommes tous, qu’on le veuille ou non « programmés » par notre environnement, notre cadre de vie, notre famille, notre éducation, nos proches, notre culture, nos expériences, nos croyances forgées et/ou transmises de génération en génération …. Ses habitudes une fois installées sont comme des programmes. Ce qui a été « programmé » peut-être, si on le souhaite, « déprogrammé » pour être « reprogrammé ».</p>
<h3>Neuro.</h3>
<p>Le cerveau, notre ordinateur central, au travers de ses millions de neurones, filtre et traite la moindre information reçue. Ces informations deviennent alors des processus de pensées (conscients ou inconscients), des schémas permettant à l’individu de faire ses choix et/ou de gérer ses difficultés.</p>
<h3>Linguistique.</h3>
<p>Notre pensée peut être transmise à travers le langage verbal et non verbal. Notre pensée structure notre langage et à l’inverse notre langage structure notre pensée. C’est ainsi que si je vous énonce la phrase suivante : « Ne pensez pas au cheval blanc, pensez au cheval noir », automatiquement votre cerveau visualisera en premier lieu un cheval blanc !</p>
<h2>Quelles sont les origines et quel est le développement de la PNL ?</h2>
<p>La Programmation Neuro Linguistique , en anglais Neuro Linguistic Programming, NLP, a été élaborée dans les années 70 aux Etats-Unis, à l’origine par John Grinder et Richard Bandler. Elle a ensuite été développée par de nombreux autres contributeurs dont Robert Dilts.</p>
<p>La PNL a fait depuis tout ce temps ses preuves, et est utilisée par de très nombreux coachs dont le plus célèbre et maître incontesté, Anthony Robbins. Celui-ci a coaché nombres de personnalités et de grands de ce monde, Nelson Mandela, Bill Clinton, Anthony Hopkins, Oprah Winfrey, Serena Williams, André Agassi et bien d’autres ….</p>
<h2>Qu’est-ce que le burn-out ?</h2>
<p>Selon Wikipédia, « Le burn-out combine une fatigue profonde, un désinvestissement de l'activité professionnelle ou familiale, et un sentiment d'échec et d'incompétence. Le burn-out est considéré comme le résultat d'un stress professionnel ou familial chronique (par exemple, lié à une surcharge de travail) : l'individu, ne parvenant pas à faire face aux exigences adaptatives de son environnement professionnel ou familial, voit son énergie, sa motivation et son estime de soi décliner. », et comme je l'expliquais par mon retour d'expériences, <a href="/blog/la-vie-du-bon-cote-vivacite-rtbf-parle-burn-out/" title="La Vie Du Bon Cote - Vivacite - RTBF parle Burn Out.">sur les antennes de la RTBF, dans l'émission la vie du bon côté</a> . </p>
<p>Bien que le burn-out soit très souvent associé à une surcharge de travail, ou un environnement toxique, heureusement toutes les personnes qui y sont confrontées ne tombent pas en burn out. Alors comment cela se fait-il ?</p>
<h2>Le burn out est la rencontre d’une identité et d’un environnement.</h2>
<p>Chaque situation est particulière et le burn-out d’une personne n’est pas celui d’une autre. Il s’agit, toutefois, toujours de la rencontre d’une personnalité avec un contexte. Pour expliquer mes propos, je vais utiliser ma propre histoire. Qu’est ce qui a fait que j’ai rechuté alors que je connaissais parfaitement les mécanismes du burnout et que j’ai ignoré aveuglément ses différentes étapes avec pour conséquence et pour la seconde fois, la chute au fond du trou ?</p>
<p>Comme expliqué précédemment, nous sommes conditionnés, programmés, par notre histoire, notre vécu, notre éducation, notre culture, nos expériences, nos croyances… Tout cela définit notre identité propre, notre personnalité.</p>
<p>Durant mon enfance, je n’avais pas le sentiment d’être très aimé de mon papa, instituteur du village, pour lequel je devais être un exemple aux yeux des autres élèves. Une fois entré dans la vie professionnelle, ayant constamment entendu dans ma jeunesse « Tu peux mieux faire !», je suis devenu de plus en plus perfectionniste et me suis forgé la croyance : « Pour espérer obtenir la reconnaissance et l’amour paternel, tu dois toujours dire oui, tu dois travailler, travailler dur et mieux, encore et encore » … Cette croyance fut d’autant plus renforcée par les croyances que mon père avait lui-même reçu de mon grand-père sur les valeurs du travail et sur l’aide inconditionnelle que l’on doit apporter aux autres. Ces différentes croyances et valeurs définiront une partie de mon identité, de ma personnalité.</p>
<p>Alors, tel une graine semée et cultivée dans un terreau fertile, lorsque je me suis retrouvé dans un environnement ou j’étais en manque de reconnaissance et que l’on a sollicité mon aide, mon programme automatique, s’est mis en marche, sans que je ne puisse l’arrêter. Je n’ai pu dire non à tout ce que l’on m’a demandé, j’ai travaillé et travaillé encore et encore jusqu’à la chute inévitable, expliquée de manière plus détaillée dans l’article précédemment publié, <a href="/blog/burn-out-un-entrepreneur-temoigne/" title="Burn out, un entrepreneur temoigne">Burn out, un entrepreneur témoigne</a>.</p>
<h2>Le coaching PNL au service de la prévention contre le burnout, et pour éviter la rechute.</h2>
<p>Si on analyse cette situation, j’avais compris les mécanismes généraux du burn-out, mais je n’avais pas compris mes propres mécanismes, très étroitement liés à mes croyances et mon vécu. C’est ainsi que lorsque ma personnalité a été stimulée par un contexte et environnement favorable, je n’ai pu éviter l’épuisement.</p>
<p>Lors de ma formation certifiante de coach professionnel, les outils de la programmation neuro linguistique, m’ont permis d’identifier et comprendre les mécanismes inconscients responsables de mon burn out. J’ai alors pu les modifier, les reprogrammer, pour que telle situation ne se reproduise plus jamais.</p>
<p>Le coaching PNL permet donc au coaché de reprendre le contrôle de son pilote automatique. En appliquant et utilisant les outils de la pleine conscience, il s’accorde la possibilité d’avoir plus de liberté et de choix. Il peut ainsi éviter les chemins qui pourraient dans le futur lui poser problèmes (prévention), ou lui auraient par le passé posés problèmes (lutte contre la rechute).</p>
<p>Cette prévention contre l’épuisement professionnel et cette lutte contre la rechute peuvent être pratiquée tant en coaching de vie que d’entreprise.</p>
<h2>Le burn out n’est pas le seul domaine dans lequel le coaching PNL peut être bénéfique.</h2>
<p>Le coaching PNL est particulièrement adapté aux problématiques liées à la communication, à l’apprentissage et l’accompagnement au changement par l’utilisation des 7 niveaux logiques de Robert Dilts :</p>
<ul>
<li>l’environnement, ou ?</li>
<li>les comportements, quoi ?</li>
<li>les capacités, comment ?</li>
<li>les croyances, valeurs, pourquoi ?</li>
<li>l’identité, qui suis-je ?</li>
<li>la mission, pour quoi ?</li>
<li>le lien(s) aux autres, pour qui ?</li>
</ul>
<h2>Tout changement commence par un passage à l’action.</h2>
<p>Vous n’avez plus envie de vous sentir fatigué et d’être en désaccord avec vos valeurs. Vous êtes débordés, irritable et n’arrivez plus à tout gérer, vous voulez évitez le burn out, ou ne voulez pas y retomber, passez à l’action et <a rel="noopener" href="https://m.me/UnAutreMoiOrg" target="_blank" title="Contactez-moi">prenez maintenant contact avec moi</a> pour une séance de coaching.</p>
<p>Envie d’en savoir plus sur le coaching, envie de définir et d’atteindre vos objectifs depuis trop longtemps inaccessibles, ou tout simplement intéressé par le développement personnel ou la lutte contre l’épuisement professionnel à titre privé ou dans votre entreprise, je vous invite :</p>
<ul>
<li>à consulter la page <a href="/coaching/" title="Les servies d'accompagnement Un Autre Moi">coaching</a>, vous y trouverez un grand nombre de réponses aux questions que vous pouvez-vous poser ...</li>
<li>parlons-en, <a rel="noopener" href="https://m.me/UnAutreMoiOrg" target="_blank" title="Contactez-moi">prenez maintenant contact avec moi</a>.</li>
</ul>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Rêver sa vie ou vivre ses rêves</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/rever-sa-vie-ou-vivre-ses-reves/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/rever-sa-vie-ou-vivre-ses-reves/</guid>
      <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Il y a un peu plus de deux ans, j'étais au fond du trou, en obésité morbide et burn out sévère. La semaine passée, j'ai participé au Triathlon de Gérardmer​, dans sa version distance olympique, 1500 m de natation, 40 km de vélo avec près de 1000 mètres de dénivelé positif et 10 km de course à pied.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Histoire d'un rêve.</strong></p>
<div class="text-center"><iframe title="Vidéo YouTube" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/7GHFBUvVnfE?rel=0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen=""></iframe></div>
<p>Fin août 2018, je suis très intrigué, admiratif et intéressé par un post et des photos publiées par Maryline​ et Tof​ suite à leur participation au triathlon, La Gileppe Trophy Orbea​. A cette époque, je me remets, doucement de mon burn-out, j'ai perdu un peu plus de 35 kg, je fais beaucoup de marche à pied, je viens de participer à la MESA-Marche​, et participe également aux marches Adeps pendant lesquelles je me surprends parfois à trottiner.</p>
<p>Maryline &amp; Tof, répondent avec beaucoup d' enthousiasme à toutes mes questions et m'invitent à venir les voir et les encourager début septembre lors de leur participation au Triathlon de Gérardmer ....</p>
<p>Rendez-vous est pris ! Arrivé, sur place c'est la folie, une ambiance de fou. Je reviens de ce weekend aphone, d'avoir encourager amis et inconnus .... Et à ce moment précis, c'est le déclic. Tout bascule ! Je rêve de vivre cette formidable expérience, de l'autre côté de la barrière, comme athlète !</p>
<p>Je n'y connais rien, je n'ai jamais réellement fait de course à pied ou même participer à un jogging, je nage très peu, et n'ai qu'un vélo tout chemin, .... Qu'importe, je veux vivre cette folie et toutes ces émotions de l'intérieur .... Il parait que quand les inscriptions pour ce triathlon s'ouvrent, en quelques minutes, toutes les places disponibles sont vendues. Quelques semaines plus tard, à 7 heures du matin, je suis devant mon pc .... Et je ne dois pas être le seul, le processus d'inscription bloque et après quelques essais infructueux, à 7 h 22, je suis inscrit sur le distance olympique, choix quelque peu présomptueux, pour quelqu'un qui n'a jamais plus réellement participer à la moindre compétition sportive depuis son adolescence et qui ne pratique plus réellement d'activité physique depuis de trop nombreuses années. A partir de ce jour, je ne rêve plus ma vie, je vis mon rêve de triathlète.</p>
<p>Je me documente, me prépare, m'intéresse à la condition physique, à la nutrition de l'endurance. Je commence à m’entraîner seul à la course à pied. A l'âge de 18 ans, j'ai été opéré des ligaments croisés du genou et avant d'investir dans du matériel pour le triathlon, en l' occurrence un vélo de course, je veux savoir si je peux courir sans douleurs. Je vais à la piscine une fois par semaine. Et même si les débuts sont laborieux,que très souvent les conditions métrologiques ne sont pas très favorables, que parfois la motivation manque, semaine après semaine, je prends de plus en plus de plaisir, au point de ne pouvoir rester 2 jours sans activité physique, je deviens accro au bien être procuré par les endorphines. Quel changement, moi qui était accro aux apéros, à la malbouffe, aux repas gargantuesques et aux gros cigares .... ! Je me sens enfin vivre.</p>
<p>Le 22 décembre 2018, je participe à ma première vrai course à pied, sur 10 km, la Corrida De Gerpinnes​ suivi le 13 janvier par ma première participation à un trail, le Trail de la Vallée de la Thyria​ et m'inscrit ensuite au Triathlon Club Andenne​, un club super sympa qui favorise l'accès au triathlon pour tous en incluant athlètes valides et handisports. J'y rencontre des gens formidables et passionnés qui ne seront pas avares de bons conseils et qui sont maintenant de véritables amis.</p>
<p>A partir de janvier, à raison de 5 à 8 heures par semaine, sous la pluie, le gel, le vent, le soleil, et même dans le désert, je m’entraîne : préparation mentale, course à pied, natation, vélo.</p>
<p>Le 27 mai, je participe pour la première fois à un triathlon, le Triathlon des lacs​ de l'eau d'heure. Une étape importante, un truc de fou. Çà y est je suis un triathlète. A partir de cet instant, je vis encore plus mon rêve, j'endosse l'habit de triathlète, je ne quitterai plus de vue mon objectif le Triathlon de Gérardmer. Je sais qu'il ne reste pas beaucoup de temps, et que j'ai encore beaucoup de travail mais bien conseillé et encadré, je peux y arriver. Je fais appel à Joachim Libois / PPE​ .</p>
<p>Ensemble nous fixons les objectifs intermédiaires. Joachim​ est formidable et souple avec moi, ses plans sont au top, et j'essaie de les respecter au mieux. La préparation est progressive et j'applique au mieux ses consignes. Je participe ensuite à divers épreuves sur fle format sprint, au Triathlon 555 de Wanze, au Triathlon des Sharks​, au Triathlon International Haute Meuse​, au Triathlon de Namur​. Je me sens de mieux en mieux, les km en vélo, natation et course à pied s’enchaînent .... L'échéance est toute proche.</p>
<p>Samedi 7 septembre 2019, ça y est : Triathlon de Gérardmer, on rejoint les amis, l'émotion est immense, les larmes coulent, en encourageant les tripotes ..... Demain ce sera mon tour. Un an, que j'ai décidé de vivre mon rêve, un an que je m’entraîne, Vais-je y arriver ?</p>
<p>Dimanche 8 septembre 2019, 13 h 25 :<br>Nous sommes près de 1000 athlètes, près à nous élancer dans les eaux du Lac de Gérardmer​ .... C'est la folie, je suis dans ma bulle, je suis hyper concentré, je profite de chaque instant, je suis dans mon rêve, je vis mon rêve ....</p>
<p>13h30, coup de pistolet, c'est partit pour 1500 m de natation. Les premiers mètres sont chaud ! C'est de la pure folie, j'évite les coups et décide de m'éloigner un peu de la trajectoire de la première bouée et de sa meute de requins affamés. Le choix est judicieux, natation un peu plus longue, mais sensiblement plus tranquille je peux poser ma nage en 3 temps dans une ligne d'eau presque dégagée.</p>
<p>14h04 : je sors de l'eau, sous les applaudissements d'un public déchaîné, je remonte le tapis direction le parc à vélo, il ne fait pas très chaud, 10° tout au plus, et je dois enchaîner trois tours de +- 14 km avec 300m de D+. Je prends mon temps. Je me sèche, je profite de chaque instant. J'enfile un bodywarmer sur lequel je referme la trifonction.</p>
<p>14h09 : je passe la ligne de sortie de parc et enfourche mon vélo. Cela crie de tous les côtés, la musique, le speaker, le public, des centaines de personnes. A quelques mètres à droite, derrière la barrière, Tof &amp; Maryline :) Tape amicale dans la main .... je fonce .....</p>
<p>14h.... : Pied de la Rayée, la folie, de la pure folie, .... J'y suis, ... je le vis, .... les tripotes du Triathlon Club Andenne, .... La musique, l'animateur. Dans la côte inscrit à la bombe de peinture,"Allez TCA, Allez GTC, Allez Regis​ !" La pente est de plus en plus raide .... Je suis galvanisé par les encouragements du public, la foule. Après le virage, l'animateur que j'entends hurler depuis quelques minutes est la debout, devant moi avec son immense chapeau de cow-boy,"Allez Allez Allez ! Hop Hop Hop" La foule est de plus en plus dense, la route à cet endroit doit certainement faire 5 mètres de large et pourtant le passage pour les vélos n'est que d' 1m50, tout au plus, ..... J'y suis, je le rêve, je le vis, comme si j'étais Julian Alaphilippe​ .... Les kilomètres s’enchaînent et bientôt le sommet et le premier ravitaillement : boissons énergisantes, je profite de la descente sur la route forestière pour m’hydrater et me réalimenter .... Descente sur Gérardmer, en recherche de vitesse et en coupant les virages à gauche .... comme à la télévision. C'est le bonheur total. C'est parti pour la 2 ème ascension de la rayée quand un motard de la gendarmerie, gyrophares allumés et toutes sirènes hurlantes me dépasse suivit par un TGV, le premier de l'épreuve, qui entame son dernier tour ;) Un autre monde, mais je vis les mêmes émotions que lui.</p>
<p>..h.. : La partie vélo est terminée. Je rentre au parc. Çà va tous les vélos ne sont pas encore rentrés ! Je suis tellement heureux, je viens de boucler 3 fois la rayée, .... Je pose le vélo, troque les cales pour les baskets .... et c'est parti pour 10 km de course à pied, sous forme de deux allez-retours de 5 km le long du lac. Cela reste difficile la course à pied pour moi. Mais pas le temps d'y réfléchir, première passerelle, deuxième passerelle, et enfin ce pour quoi j'ai souhaité faire Triathlon de Gérardmer, marcher sur le lac ... Sensation indescriptible de bonheur .... De nouveau la musique, les animateurs, les applaudissements, la foule en folie je m'élance pour mon premier tour sous une horde d'encouragements.</p>
<p>Alors que je suis plongé dans mes pensées, petite tape amicale,"Super Régis, bravo". Pierre-yves​, plein de bienveillance me dépasse, pour quelques instants plus tard, sur son parcours retour, me tendre un verre d'eau pris au point de ravitaillement.</p>
<p>Fin du premier tour, les amis sont là. Je n'entends plus rien, je revis la course, je revois ma vie depuis trois ans ... Que de chemin parcouru, je profite pleinement, je vis l'instant présent, je vis mon rêve, j'en profite, j'allonge ma foulée. Dernier kilomètre, l'animateur hurle dans son micro et j'entends"Dépêche toi, Régis, on t'attend !"</p>
<p>L'émotion m'envahit, les larmes de joie coulent toutes seules sur mon visage, .... Je suis heureux, pour moi, pour mes enfants Olivia et Tanguy​, pour ma maman Odile​, pour les amis, pour toutes les personnes qui m'ont apporté leur soutien dans les moments difficiles.</p>
<p>Pour la deuxième et dernière fois, je marche sur l'eau, je franchis la dernière passerelle, je vole littéralement vers"ma victoire". L'animateur annonce mon arrivée, je frappe dans les mains tendues des spectateurs, je franchis la ligne d'arrivée et hurle mon bonheur !</p>
<p>Non je ne rêve pas, je suis un triathlète, je suis Un Autre Moi​, je suis Finisher du Triathlon de Gérardmer en 4h03'25" !</p>
<p>Je suis vivant et ai décidé de vivre mes rêves !</p>
<p>Alors, comme je le fais, croyez en vous, croyez en vos capacités, croyez en la résilience, croyez au tout est possible, croyez en vos rêves et vivez-les !</p>
<p>Vous souhaitez discuter de tout cela, vous avez envie vous aussi de vivre vos rêves mais ne savez pas par où commencer ?</p>
<p>N'hésitez pas à prendre contact avec moi, je me ferai un plaisir de vous aider à trouver"vos solutions" et développer votre plein potentiel, votre"Autre Moi" !</p>

]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Burn-out : un entrepreneur témoigne</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/burn-out-un-entrepreneur-temoigne/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/burn-out-un-entrepreneur-temoigne/</guid>
      <pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Victime de deux burn out en l'espace de 10 ans, Régis Scyeur, entrepreneur témoignage de son expérience au travers d'une vidéo pleine d'émotion riche en conseils pour éviter de chuter ou de rechuter dans l'épuisement professionnel lorsque l'on est indépendant, chef d'entreprise.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Hier, j'ai eu le grand plaisir de participer à un Facebook Live organisé par Catherine Py, psychologue du travail, victime de burn out, fondatrice d'un cabinet conseil spécialisé en prévention du burn out et accompagnement des transitions professionnelles .</p>
<p>Pendant près de 45 minutes, nous avons discuté de la problématique du burn out chez les indépendants et entrepreneurs et avons exposé, sur base de nos propres expériences, quelques pistes et conseils pour éviter de chuter ou rechuter .... Sujet que j'avais déjà traité dans un article précédent : <a href="/blog/les-independants-ne-sont-pas-a-l-abri-du-burn-out/" title="Les independants ne sont pas a l’abri du burn out.">Les indépendants ne sont pas a l’abri du burn out.</a></p>
<div style="text-align: center;"></div>
<p>Si vous avez appréciez ce contenu, et souhaitez être tenu informé dès la publication de nouvelles vidéos, n'hésitez pas à vous abonner à la chaîne YouTube, Un Autre Moi, en utilisant le lien ci-dessous.</p>

<p>Merci pour votre soutien, commentaires et partages, cela me motive à publier un contenu de qualité.</p>

<p>N’hésitez pas à me faire part de vos remarques ou questions via la page facebook «<a rel="noopener" href="https://www.facebook.com/UnAutreMoiOrg/" target="_blank" title="Un Autre Moi">Un Autre Moi</a>», je me ferai un plaisir de vous lire et de vous répondre.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Les Zèbres : des victimes privilégiées du burn out ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/les-zebres-des-victimes-privilegiees-du-burn-out/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/les-zebres-des-victimes-privilegiees-du-burn-out/</guid>
      <pubDate>Thu, 13 Sep 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>Y a-t-il un rapport entre zébritude et burn out ? J'en suis intimement convaincu, sur base de ma propre expérience et le témoignage de semblables, même s’il n’existe aucune statistique ou d’étude officielle sur la question, que les personnes zébrées ont une plus grande propension à être victime du syndrome d’épuisement professionnel que le reste de la population.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Après mon premier burn out, ne supportant plus le stress de la vie professionnelle en Belgique, je décide de passer plus de temps au Maroc, en compagnie de mes collaborateurs, motivé par un climat beaucoup plus agréable, la proximité de mon lieu de travail et de l’océan, une vie tournée vers l’extérieur, et surtout des contacts réellement humains.  Une fois par mois, je rentre quelques jours au plat pays, pour passer du temps avec les enfants scolarisés en Belgique, qui me manquent tant.</p>
<p>Lors d’un de ces allers-retours, je rencontre B. Nous faisons connaissance, nous discutons et échangeons à n’en plus finir de nos multiples projets, nos aventures et mésaventures, nos nombreuses passions, nos envies, nos frustrations, nos joies, notre hyperémotivité, notre sentiment d’être différents, hors cadre, nos tristesses, nos peines, nos colères par rapport à l’injustice, notre côté extra-terrestre, notre jusqu’au-boutisme,  …. . Les explications de l’un enclenchant la curiosité et les anecdotes de l’autre, c’est une réelle partie de tennis, non pas un match, mais du réel plaisir, un partage, une stimulation. Pour la première fois j’ai en face de moi, quelqu’un qui me comprend, avec qui je peux construire des réflexions, partager des ressentis, des émotions, quelqu’un qui malgré un mode de vie différent, m’est semblable, je lui confie être très perturbé par la rencontre de mon moi féminin dans notre manière de penser et de vivre les choses.</p>
<p>En guise de réponse, B. me conseille quelques lectures que je m’empresse d’acquérir et dévore en quelques jours ….</p>
<ul>
<li><a rel="noopener" href="https://amzn.to/2xbvqtQ" target="_blank">Trop intelligent pour être heureux ? L'adulte surdoué</a>, de Jeanne Siaud-Facchin</li>
<li><a rel="noopener" href="https://amzn.to/2CNSTrb" target="_blank">L'adulte surdoué - Apprendre à faire simple quand on est compliqué</a>, de Monique de Kermadec</li>
<li><a rel="noopener" href="https://amzn.to/2CQOPX3" target="_blank">Moi, surdoué révolté : Journal intime d'un extra-terrestre né sur Terre</a>, de Abel Abelson</li>
</ul>
<p>A la lecture de ces ouvrages, moi qui me suit toujours senti différent, j’ai l’impression que ces ouvrages parlent de mon vécu. Serais-je moi aussi cet animal décrit par Jeanne Siaud-Facchin pour désigner des personnes intellectuellement précoces, surdouées, ou à hauts-potentiels ? Je ne peux accepter d’être catalogué par ces définitions pesantes, et pourtant en un instant, cette hypothèse pourtant, répond aux multiples questions restées sans réponses que je me pose depuis ma plus tendre enfance ! C’est une évidence, je suis Zébré.</p>
<p>B. le savait avant même notre première entrevue, il m’aura fallu 43 ans pour le découvrir et encore plusieurs mois pour l’accepter. B. a bouleversé ma vie, et même si depuis, nous nous sommes malheureusement perdus de vue, ce que je regrette, je la remercie du fond du cœur, d’avoir été l’initiatrice de la naissance d’un autre moi, le vrai moi.</p>
<p>Mais quel rapport avec le burn out me direz-vous ? Je suis convaincu, sur base de ma propre expérience et le témoignage de semblables, même s’il n’existe aucune statistique ou d’étude officielle sur la question, que les personnes zébrées ont une plus grande propension à être victime du syndrome d’épuisement professionnel que le reste de la population.</p>
<p>Je pourrais m’étendre plus en détails sur cette hypothèse, sur les caractéristiques des Zèbres, et celles des personnes sujettes à l'épuisement professionnel, mais le sujet a déjà été traité très en détail dans l’excellent article de Sandra Boré, <a rel="noopener" href="https://effervescience.fr/zebres-burn-out/" target="_blank" title="Zèbres vs Burn out">Zèbres VS burn-out : l’hécatombe</a>, que je vous invite à lire. Je préfère donc terminer cet article, en remerciant N. de m'autoriser à partager avec vous un témoignage émouvant initialement publié sur un groupe de discussion lié au burn out, et qui à lui seul exprime toute la propension des Zèbres à potentiellement être des victimes de burn out.</p>
<div>
<p>" Une nouvelle nuit d'insomnie me mène à une nouvelle réflexion, dans le but de progresser sur le chemin de l'authenticité, de l'humilité, de l'espérance, de la sérénité...</p>
<p>Empathie, extrême sensibilité, passion et enthousiasme jugés excessifs, sens aigu de la vérité et de la justice, combativité combinée à une culpabilité permanente et une remise en question incessante, sont autant de caractéristiques pouvant générer la sensation d'être différent. Ces traits de caractère compliquent les relations professionnelles et peuvent donc conduire au burn-out. Mais elles ont également, je pense, un impact sur les relations de couple.</p>
<p>Une personne très empathique a besoin de s’investir auprès de son entourage, d’être bienveillante, de trouver des solutions, d’éviter les conflits, car elle perçoit ce que les autres ressentent de façon très intense. Elle va d’autant plus s’investir, s'adapter de façon démesurée à l'autre, qu’elle sera mise de côté et critiquée. En couple, le partenaire pourrait avoir tendance alors, me semble-t-il, à se déresponsabiliser et à profiter de cet altruisme, sans que la personne ne s'en rende compte, puisqu'elle sera essentiellement préoccupée par l'aspect fragile de son partenaire la touchant profondément.</p>
<p>La sensibilité permet en principe de comprendre l’implicite, l’indicible. Pourtant, cette perspicacité semble parfois disparaître, ou du moins n'être d’aucune utilité, si la personne est confrontée à la méchanceté.<br>En effet, la méchanceté gratuite peut la laisser désarmée, cherchant désespérément une explication rationnelle, logique pouvant justifier l'indifférence, les reproches, l’agressivité et les violences auxquelles elle est exposée. Elle va alors se focaliser sur ses défauts et s’empêcher de voir ses qualités et ses compétences.<br>Dans certains cas, elle peut être capable de rester de nombreuses années dans une relation insatisfaisante, simplement parce qu’elle ignore qu’elle peut être traitée avec plus de respect par son(ses) collègue(s) ou son(sa) conjoint(e).</p>
<p>Etre passionné, enthousiaste, avoir une grande soif d'apprendre, peut générer chez les autres une dévalorisation, renvoyer certains à leurs limites ou leur absence de volonté d'apprendre et finir par les transformer en ennemis.<br>Etre animé par une passion imperturbable, persévérer malgré les divers obstacles, peut aboutir à l'épuisement, souvent à notre insu.<br>De plus, la capacité à encaisser l'insupportable en se relevant toujours, à conserver le sourire malgré l'orage, à trouver des solutions constructives face à l'adversité de la vie, va parfois encourager certains à abuser de nos capacités.</p>
<p>Une personne qui possède un sens aigu de la justice et de la vérité, ne comprenant pas qu’on puisse y déroger et faire mal ou être cruel, cherchera continuellement non seulement à arranger une situation qui ne lui convient pas, mais à se croire coupable, puisque l’autre ne peut, selon elle,"mal agir".</p>
<p>Enfin, la créativité peut déranger et amener à porter une étiquette de"farfelu". Certains peuvent même tenter de faire avorter les projets créatifs, ce qui a inévitablement comme conséquence d'altérer l'estime de soi.</p>
<p>Il est très douloureux de prendre conscience qu’on est ou a été victime d'une relation toxique. Il est souvent nécessaire d'être aidé par un thérapeute non seulement pour cette prise de conscience mais aussi pour surmonter cette épreuve. Cela suppose d'acquérir ou d'avoir une certaine force de caractère et surtout une confiance en soi qui justement faisait défaut jusque-là. Cela passe également par un deuil de la relation telle qu’on l’avait envisagée, voire idéalisée.<br>Lorsque l'on arrive à s’extirper de cette situation, on fait alors preuve de résilience.<br>Après discussion et réflexion, je suis d'avis que c'est finalement un chemin formidable ; chemin qui mènera certains à trouver un milieu professionnel épanouissant, et d'autres, quelqu’un qui les aime tels qu'ils sont et est prêt à les soutenir plutôt qu'à les dénigrer.</p>
<p>Qu'en pensez-vous ?"</p>
</div>
<p>N’hésitez pas à me faire part de vos remarques ou questions via la page facebook « <a rel="noopener" href="https://www.facebook.com/UnAutreMoiOrg/" target="_blank" title="Un Autre Moi">Un Autre Moi</a> », je me ferai un plaisir de vous lire et de vous répondre.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Les indépendants ne sont pas à l’abri du burn out</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/les-independants-ne-sont-pas-a-l-abri-du-burn-out/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/les-independants-ne-sont-pas-a-l-abri-du-burn-out/</guid>
      <pubDate>Thu, 16 Aug 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndrome d’épuisement professionnel touche toutes les catégories de travailleurs : ouvriers, salariés, fonctionnaires, mais pourtant l’on parle très peu du burn out des travailleurs indépendants, des patrons de pme ou de sociétés unipersonnelles. Ils ne sont pourtant pas épargnés, même s’ils sont souvent mis en cause par les autres catégories de travailleurs comme étant responsables de leur burn out.</p>
<p>Le burn out affecte particulièrement les personnes, hyper-motivées, impliquées, responsables et trop souvent perfectionnistes. Ces caractéristiques sont presque omniprésentes chez les indépendants, patrons de pme faisant de ceux-ci une population particulièrement exposée au syndrome d’épuisement professionnel, ceux-ci travaillant très souvent plus de 8 heures par jour, en soirée et les weekends, en n’ayant que très peu d’activités de loisirs et de ressourcement, leurs vies étant trop souvent au service de leurs entreprises.</p>
<p>L’institut national d’assurances maladie-invalidité (INAMI) estime que 28.000 personnes sont en incapacité de travail pour cause de burn out. Il est cependant très difficile de savoir combien parmi ces 28.000 personnes sont des travailleurs indépendants, ils seraient une minorité alors qu’une étude des Mutualités Libres révèle que près d’un travailleur indépendant sur cinq présente un état d’épuisement avancé.</p>
<p>Même s’il est conscient de son burn out, l’indépendant n’arrête que très rarement de travailler pour prendre soin de lui. Et pour causes, il ne peut délaisser ses activités au risque de perdre une partie de sa clientèle, avec pour conséquence une chute de son chiffre d’affaires, voir même la faillite. Très peu d’indépendants, un sur quatre, souscrivent à une assurance revenu garanti.</p>
<p>Tout comme pour le salarié, il est d’autant plus important pour un indépendant souffrant de burn out de se faire accompagner non seulement pour sortir du burn out mais également pour assurer la pérennité de ses activités professionnelles en respectant ses engagements et responsabilités vis-à-vis de ses collaborateurs, clients et fournisseurs.</p>
<p>Informaticien indépendant, <a href="/blog/le-burn-out-la-naissance-d-un-autre-moi/" title="Le &quot;Burn-out&quot;, la naissance d’« Un Autre Moi » ?">j'ai par deux fois en l'espace de dix ans été victime du syndrome d'épuisement professionnel</a>, comme je l'explique également dans ce <a href="/blog/burn-out-un-entrepreneur-temoigne/" title="Burn out, un entrepreneur temoigne">facebook live</a>,  j'affirme que le problème du burn out est un réel problème sociétal, il est grand temps de réagir, et de réellement prendre en compte cette problématique à bras le corps, en commençant par la prévention, pour le bien-être de tous, salariés comme indépendants. </p>

<p>Croyez en vous, croyez au changement, croyez au tout est possible, croyez en la résilience !</p>
<p>Que vous soyez indépendant ou salarié, des solutions existent, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou questionnements sur la page : <a href="https://www.facebook.com/UnAutreMoiOrg/" title="Un Autre Moi">Un Autre Moi</a></p>

]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le burn out n'est pas une maladie honteuse</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/le-burn-out-n-est-pas-une-maladie-honteuse/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/le-burn-out-n-est-pas-une-maladie-honteuse/</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Aug 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 14 mois, j’ai touché le fond, trop de pressions. Trop de trop …  Faute de m’être oublié, de ne m’être fixé aucune limite, de ne pas avoir écouté et respecté mon corps, je n’étais plus bon à rien, je n’étais plus qu’une loque humaine. Le sentiment d’être un citron que l’on a pressé jusqu’au bout et que l’on a jeté.  J’avais trop donné … plus que ce que je ne pouvais donner ! Plus aucune énergie, le néant, le gouffre abyssal, les idées noirs ….</p>
<p><a href="/blog/la-marche-a-pied-pour-sortir-du-burn-out/" title="La marche à pied, antidépresseur et moyen de remise en forme pour sortir du burn out.">La marche à pied m’a permis petit à petit de recharger mes batteries</a>, de me reconstruire. Je marche seul deux à trois fois (± 10-15 kms) en semaine et le week-end, je prends plaisir à participer avec ma compagne (± 10 kms), mes enfants (± 5 kms) ou amis plus motivés (± 15-20 kms) à des marches Adeps, fédérales et même parfois gourmandes ou l’aspect convivial et épicurien est plus important que l’activité physique. C’est d’ailleurs, lors de la balade gastronomique de Saint-Monon à Nassogne, que j’ai eu connaissance, trois jours avant son organisation, de la MESA.</p>
<p><strong>La Marche Européenne du Souvenir et de l’Amitié.</strong></p>
<p>Cette marche est organisée en province de Luxembourg, par la défense belge depuis 1966. C’est un événement international, sportif et convivial de grande ampleur qui regroupe plus de 10.000 marcheurs de tous âges, civils et militaires venus des quatre coins du monde et qui arpentent ensemble les plus beaux sentiers de l’Ardenne, au cours d’une ou plusieurs étapes de 8, 16, 24 ou 32 kms …</p>
<p>Malgré son ampleur, je n’avais jamais entendu parler de la MESA, mais lorsque l’on m’a expliqué ce que c’était, encouragé par ma compagne que je remercie au passage pour me permettre de vivre nos rêves, j’ai eu très envie d’y participer. Cela me semblait pourtant inaccessible, impossible.</p>
<p>Je décide donc de participer à cette formidable aventure, un moyen pour moi de faire un bilan après 14 mois de reconstruction, savoir ou j’en suis physiquement, moi qui ne marche jamais plus de 20 kms par séance, et mentalement, savoir si je suis de nouveau capable de faire des choses, de me respecter, d’écouter mon cœur et mon corps !</p>
<p>Tant pis si je n’arrive pas au bout, comme le disais Pierre de Coubertin, l’essentiel n’est-il pas de participer ?</p>
<p><strong>Etape 1 : Arlon</strong></p>
<p>J’arrive à Arlon, motivé, l’ambiance est incroyable. Je décide de m’inscrire pour 32 kms. Je n’ai jamais marché 32 kms, mes plus longues sorties se limitent à 20 kms. Les étapes se font en boucle, et une partie de la boucle est commune aux différentes distances (8, 16, 24, 32 kms). Je me sens bien, je suis bien, je passe les 16 kms sans soucis. Sur la boucle commune aux 24 et 32 kms, les randonneurs sont beaucoup moins nombreux, des pelotons militaires en tenue de combat me dépassent en m’encourageant. Je boucle les 32 kms en 6h04 : Que du Bonheur ! Fatigué mais que du bonheur ! Je viens, pour la première fois de marcher 32kms ! Je rentre à la maison, me repose, partage mes émotions avec ma compagne, je me sens bien, je lui annonce mon intention de participer à la deuxième étape.</p>
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<p><strong>Etape 2 : Martelange</strong></p>
<p>Fort de mon succès sur la première étape, et de ma bonne forme mentale et physique, je décide de m’inscrire pour la boucle de 32 kms. Mon corps n’a pas récupéré de la dépense énergétique de la première étape, il m’envoie des signaux. J’ai le moral, mais j’ai mal aux pieds, il est vrai que j’ai quelques cloques, et une petite gêne au genou. J’écoute mon corps, je revois mes ambitions à la baisse, et à l’intersection des 32kms, j’emprunte la boucle des 24kms que je termine en 5h32. Je suis heureux, je suis fatigué certes mais je ne me suis jamais senti aussi bien mentalement. Le soir, je ne demande pas mon reste et je dors comme un bébé et rêve que je peux boucler les 4 jours …</p>
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<p><strong>Etape 3 : Bastogne</strong></p>
<p>La troisième étape est la plus dure. Je choisis la boucle de 24kms. La fatigue physique des deux étapes précédentes se fait fortement sentir. Peu de monde sur la boucle, je marche de très nombreux kms seul. Mes pieds me font souffrir et j’écoute mon corps, je dois diminuer le rythme, baisser la cadence pour ne pas me fatiguer davantage. Je doute …. C’est alors, que je me remémore le chemin parcouru sur les 14 mois qui viennent de s’écouler, depuis ma chute vertigineuse. Ma petite voix intérieure me parle : « Régis, regarde ce que tu fais, regarde d’où tu viens. Les quelques kms qui te séparent de Bastogne, ne sont pas grand-chose par rapport à ce que tu as vécu.  Si tu as pu rebondir et remonter tout ce que tu as remonté, tu peux aller jusqu’au bout de la MESA. ». Je boucle les 24 kms de l’étape en 5h11. Quelle ambiance au mémorial du Mardasson, quel bonheur, je sais que le plus dur est passé … Dans cette marche a étape, mais également sur le chemin de ma convalescence.</p>
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<p><strong>Dernière étape : Saint-Hubert</strong></p>
<p>Je suis hyper motivé. J’arrive tard à Saint-Hubert et doit être un des derniers à m’inscrire au départ. Pour quelle distance vous inscrivez-vous Monsieur ? Petite réflexion …. Etre au-dessus de 100 kms en 4 jours, ce serait pas mal ? Sans hésitation, je réponds 24 ! Je me sens bien. Je suis fatigué, mais c’est une fatigue seine. Parti tardivement, je ne croise que très peu de personnes, j’en profite pour faire le bilan. Les émotions positives me submergent à plusieurs reprises et me portent littéralement au bout de ces 4 jours d’aventure et d’introspection. Je suis en accord avec moi-même, je me suis respecté, je l’ai fait, 14 mois après avoir touché le fond, je viens de marcher 104 kms en 4 jours, je suis en résilience !</p>
<p><strong>Le burn out n’est pas une maladie honteuse.</strong></p>
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<p>Le burn out est un syndrome qui frappe des personnes fortes, des personnes motivées, impliquées corps et âme, des personnes qui malheureusement très souvent donnent plus que ce qu’elles ne peuvent réellement donner, qui n’écoutent pas leurs limites, leur corps et leur cœur, qui s’oublient littéralement pour ce en quoi en elles croient. Par ma participation à cette marche, je souhaite apporter un message d’espoir aux personnes souffrant du burn out et leur dire que l’on peut vaincre le burn out, qu’en écoutant notre cœur et notre corps, l’on peut réaliser, dans le respect de soi, des choses qui semblent pourtant impossibles.</p>
<p><strong>Croyez en vous, croyez en l’amour, croyez au tout est possible, croyez en la résilience !</strong></p>
<p>Si vous avez appréciez ce contenu, et souhaitez être tenu informé dès la publication de nouvelles vidéos, n'hésitez pas à vous abonner à la chaîne YouTube, Un Autre Moi, en utilisant le lien ci-dessous.</p>

<p>Merci pour votre soutien, commentaires et partages, cela me motive à publier un contenu de qualité.</p>
]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La marche à pied pour sortir du burn out</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/la-marche-a-pied-pour-sortir-du-burn-out/</link>
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      <pubDate>Wed, 18 Jul 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <description>La marche à pied a de nombreux bienfaits , antidépresseur, elle permet de perdre du poids, tonifie les muscles, elle renforce notre système immunitaire, elle stimule notre circulation sanguine, elle diminue les risque de maladie cardiovasculaire, elle diminue la tension artérielle .... Alors qu'attendez-vous ?</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Comme je l’énonçais dans <a href="/blog/le-burn-out-la-naissance-d-un-autre-moi/" title="Le &quot;Burn-out&quot;, la naissance d’« Un Autre Moi » ?">un précédent article</a>, lorsque je suis tombé en burn out pour la seconde fois, mon état physique et mental était au plus bas. Pendant plus de dix ans, je m’étais complètement oublié au profit de mon travail, passant mes jours et très souvent mes nuits assis derrière mon ordinateur. Je ne pratiquais plus la moindre activité physique, j’avais atteint le poids de 132 kilos, un mode de vie hyper-sédentaire qui comme mon obésité était de plus en plus morbide.</p>
<p><strong>Le repos.</strong></p>
<p>Pendant plus d’un mois, mes journées se sont résumées à dormir, dormir et dormir dans le noir le plus absolu, prendre les antidépresseurs et anxiolytiques prescrits par mon psychiatre (Xanax &amp; Escitalopram commercialisé en Belgique sous le nom Sipralexa). Ceux-ci me procuraient des effets secondaires assez désagréables, des maux de tête (céphalées) très importants, une transpiration (sudation) excessive, au point de devoir changer les draps de mon lit quotidiennement, et enfin, diminuant encore un peu plus mon très petit moral, des dysfonctionnement sexuels, des difficultés d’érection et des problèmes d’orgasme. J’ai donc décidé après en avoir discuté avec mon psychologue et psychiatre de supprimer ma prise de psychotropes et d’anxiolytique et de la remplacer sur les conseils de mon pharmacien par la prise d’un complément alimentaire, le Grintax et la fleur de Bach Rescue. Je ne suis pas médecin, je ne sais donc si ces médicaments ou ces traitements naturels, sont efficaces, ou ont simplement eu un effet placébo. Un fait est certain, je reste convaincu que quel que soit la médication choisie, il est indispensable pour obtenir des améliorations, de se recentrer sur soi-même, de se remettre en question, de se faire accompagner et d’avoir la réelle volonté de s’en sortir.</p>
<p><strong>Le mode recharge.</strong></p>
<p>Petit à petit, mes batteries se sont rechargées, je faisais encore quelques siestes la journée, mais l’envie de bouger est revenue. J’éprouvais le besoin de me retrouver. Un matin, j’ai quitté l’obscurité de ma chambre, pour la lumière du jour, j’ai enfilé une paire de vieilles chaussures de sport, la marche à pied m’appelait, moi qui ne l’avais jamais réellement pratiquée et aimée.</p>
<p>Pas après pas, j’ai redécouvert la nature, les plaisirs simples :  s’émerveiller de la beauté des paysages, retrouver le plaisir du silence simplement perturbé par le chant des oiseaux et le bruit du vent, respirer à plein nez l’odeur des sous-bois, m’arrêter pour enlacer un arbre et capter son énergie.</p>
<p>Au plus je marchais, au plus la marche m’était agréable, au plus je me sentais revivre au point de marcher presque quotidiennement, d’augmenter de semaine en semaine les distances parcourues, de redécouvrir et passer de plus en plus de temps avec un vieil ami, que j’avais depuis trop longtemps oublié, « MOI ».</p>
<p><strong>L’envie d’avoir envie.</strong></p>
<p>Semaine après semaine, j’ai de plus en plus retrouvé l’envie d’avoir envie, je me suis senti mieux mentalement et physiquement. La marche est devenue pour moi addictive, me procurant une sensation de bien-être et de fatigue positive. J’ai commencé à perdre du poids. Je pouvais de nouveau respirer moi qui étais au préalable essoufflé au moindre effort. Après quelque mois, quelle ne fût pas ma surprise lorsque mon médecin traitant m’a annoncé que mon hypertension s’améliorait.</p>
<p><strong>En conclusion.</strong></p>
<p>La marche est le meilleur remède pour l’Homme », Hyppocrate.</p>
<p>De mon expérience personnelle, je peux donc affirmer, tout comme la littérature scientifique, pratiquée de manière régulière, </p>
<ul>
<li>la marche a un effet antidépresseur : elle remonte le moral, diminue l’anxiété et la dépression en déclenchant un certains nombres d’hormones, notamment les endorphines procurant une sensation de bien-être mais également la dopamine, l’hormone du plaisir qui diminue la sensation de fatigue.</li>
<li>la marche permet de perdre du poids si elle est liée à une alimentation équilibrée.</li>
<li>la marche tonifie les muscles et ce sans traumatiser les articulations, ce qui est particulièrement bénéfique pour les personnes en surpoids.</li>
<li>la marche renforce notre système immunitaire, elle stimule notre circulation sanguine, ce qui augmente notre apport en oxygène bénéfique à nos défenses naturelles</li>
<li>la marche diminue les risque de maladie cardiovasculaire.</li>
<li>la marche diminue la tension artérielle,</li>
<li>la marche aide à mieux dormir. Elle améliore les différents stades et cycles du sommeil, et ce principalement, j’insiste, si elle est pratiquée de manière régulière en régularisant les mécanismes de l’horloge interne et la production de sérotonine une hormone qui joue un rôle important sur la qualité du sommeil</li>
</ul>
<p>Cette liste est non exhaustive, on pourrait y ajouter les bienfaits sur l’ostéoporose, et sur l’amélioration de la condition physique. Elle est sans effets secondaires, et peut se pratiquer très facilement avec une simple paire de chaussures de sport.</p>
<p>L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) préconise de pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue. Cette recommandation est souvent simplifiée sous la forme de marcher 10.000 pas par jour. Personnellement, n’ayant jamais marché au préalable, j’ai commencé par marcher 1.000, puis 2.000, puis 3.000  pas quotidiens, petit à petit.</p>
<p>Alors qu’attendez-vous ? Croyez en vous, croyez en l’amour, croyez en la résilience, croyez aux bienfaits de la marche à pied, enfilez vos chaussures et marchez sur le chemin d’« Un Autre Moi ».</p>
<p>N’hésitez pas à me faire part de vos remarques ou questions via la page facebook « <a rel="noopener" href="https://www.facebook.com/UnAutreMoiOrg/" target="_blank" title="Un Autre Moi">Un Autre Moi</a> », je me ferai un plaisir de vous lire et de vous répondre.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le burn out, la naissance d’un autre moi ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/le-burn-out-la-naissance-d-un-autre-moi/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/le-burn-out-la-naissance-d-un-autre-moi/</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Mar 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Mon prénom est Régis, j’ai 47 ans. A l’âge de 10 ans, je découvre l’informatique et très rapidement cela devient une passion, au point d’en faire mon métier, que j’adore depuis 25 ans. Celui-ci en tant qu’indépendant, m’apporte stimulation intellectuelle, reconnaissance sociale et confort financier, mais au prix de quels sacrifices ?</p>
<p><strong>Premier burn-out.</strong> En 2009, la machine s’enraye. En l’espace de 6 mois, mon papa décède, je perds un contrat qui représente près de 80% de mon chiffre d’affaires et je travaille jour et nuit, sept jours sur sept pour combler cette perte et conserver mon personnel. Je perds le contrôle, je ne suis plus moi-même. La maman de mes deux enfants âgés de 3 et 6 ans me quitte après 15 ans de vie commune. Je suis sur le chemin du bureau, arrêté à un feu. Celui-ci ne cesse de passer du vert au rouge. Je suis incapable de passer la première, mon corps ne répond plus, je ne l’accepte pas. Je suis en burn-out.</p>
<p><strong>La vie continue.</strong> Après 6 mois d’arrêt, je reprends le travail. Mais ai-je compris la leçon ? J’essaie de me reconstruire, je prends conscience de certaines choses, mais je ne règle pas les problèmes de fond. Année après année, je tiens de moins en moins compte des signaux, pourtant bien connus qui m’avertissent de la chute vertigineuse à venir. Mes journées se résument à travailler avec comme seul réconfort, m’empiffrer. Je n’écoute rien, ni personne, même pas mon corps si lourd à porter qui hurle de douleurs.</p>
<p><strong>Bis repetita, second burn-out.</strong> Mars 2017. L’histoire se répète. En l’espace de 48 heures, je perds la mission pour laquelle je suis engagé depuis plus d’un an. N’étant de nouveau plus moi-même, je quitte de ma propre initiative, la personne que j’aime pourtant énormément depuis plus de trois ans. Je suis perdu, je sombre, je plonge, je touche le fond. Je suis en burn-out.</p>
<p><strong>Et si j’écoutais mon corps et mon cœur ? </strong>Je souffre. Je souffre énormément physiquement et mentalement, et je fais souffrir les personnes qui m’aiment et qui me sont pourtant chères. Je m’interroge. Je prends conscience, j’accepte mon état.</p>
<p>La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. Albert Einstein. On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une. Confucius.</p>
<p>Ces citations résonnent en moi, comme des évidences, comme des invitations à agir, à changer les choses. Je pèse 132 kg. Rien que faire mes lacets, je suis essoufflé et ai besoin de plusieurs minutes pour récupérer. L’élastique de ma vie est proche de la rupture. Je décide d’écouter mon corps et mon cœur, pour moi en premier, mais aussi pour toutes les personnes que j’aime et qui m’aiment, mes enfants, ma maman, ma compagne.</p>
<p><strong>Un autre moi.</strong> Mars 2018. Aujourd’hui, je suis sous la barre fatidique des 100 kgs. J’ai perdu en un an, un quart de mon poids : 33 kgs et ce n’est que la partie visible de l’iceberg, de ma transformation. Je fais attention à mon alimentation. Je fais du sport. J’ai une vie plus équilibrée et de beaux projets avec ma compagne retrouvée. Je me sens bien. Je suis heureux. Conscient du chemin parcouru et d’où je viens, une deuxième vie se présente à moi. Je reste vigilant. Cette expérience, j’ai envie de la partager avec vous.</p>
<p><strong>Je crois en moi, je crois en l’amour, je crois en la résilience.</strong> En route pour de nouvelles aventures ...</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>De quelle façon votre burn out vous a-t-il transformé ?</title>
      <link>https://unautremoi.org/blog/la-vie-du-bon-cote-vivacite-rtbf-parle-burn-out/</link>
      <guid>https://unautremoi.org/blog/la-vie-du-bon-cote-vivacite-rtbf-parle-burn-out/</guid>
      <pubDate>Mon, 26 Feb 2018 00:00:00 GMT</pubDate>
      <dc:creator>Régis, Le Slasher</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<p>C'est la question que se posait, le 30 janvier, la RTBF, dans l'émission"La Vie du Bon Côté" sur sa chaîne radio Vivacité.</p>
<p>Ce jour-là, Sylvie Honoré recevait Julie Delize, ancienne DRH, victime de burn out, ayant changé de vie et officiant maintenant comme coach en (ré)orientation professionnelle.</p>
<p>Dans ma voiture, j'écoutais la radio, j'étais particulièrement sensible au sujet et, je ne sais pour quelle raison, moi habituellement si discret sur mon burn out, je me suis arrêté, ai pris mon téléphone et ai souhaité apporter mon témoignage d'indépendant, car :</p>
<p style="text-align: center;">Non ! <a href="/blog/les-independants-ne-sont-pas-a-l-abri-du-burn-out/" title="Les independants ne sont pas a l’abri du burn out">Le burn out n'arrive pas qu'aux salariés !</a></p>
<p style="text-align: center;">Non ! <a href="/blog/le-burn-out-n-est-pas-une-maladie-honteuse/" title="Le burn out n'est pas une maladie honteuse" data-di="umb://document/eebcca716fa647dfa36c223405a22f9c">Le burn out n'est pas une maladie honteuse !</a></p>
<div style="text-align: center;"></div>
<p style="text-align: center;">Vous pouvez retrouver le témoignage des autres intervenants, <a rel="noopener" href="https://www.rtbf.be/vivacite/emissions/detail_la-vie-du-bon-cote/accueil/article_votre-burn-out-vous-a-transforme-de-quelle-facon?id=9822505&amp;programId=2161" target="_blank" title="article_votre-burn-out-vous-a-transforme-de-quelle-facon">ici</a>.</p>
<p>Le fait de m'exprimer publiquement a provoqué en moi un déclic, un espèce de"coming-out". J'ai reçu beaucoup de messages de sympathie, de personnes étrangères, mais également de proches qui ne connaissaient pas ma situation de santé. Ces encouragements m'ont fait le plus grand bien. Moi qui était resté des mois et des mois seul, a me débattre contre ce syndrome d'épuisement professionnel.</p>
<p>Il m'est apparu à ce moment comme une évidence, je ne devais plus avoir peur de témoigner, de partager mon expérience, mon vécu. Témoigner a un effet thérapeutique.</p>
<p>Partager pour mieux faire connaître ce syndrome, ce fameux burn-out si souvent mis à mal par la société, les médias et les publicitaires.</p>
<p>Partager pour continuer ma transformation, partager pour aider les personnes en souffrance, partager pour apporter de l'espoir et témoigner que l'on s'en sort ! Car :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/blog/le-burn-out-la-naissance-d-un-autre-moi/" title="Le &quot;Burn-out&quot;, la naissance d’« Un Autre Moi » ?">Oui ! Mon second burn out a été la naissance d'"Un Autre Moi" !</a></p>
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]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
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